Robe Belladone de Deer & Doe

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Ouais, j’étais tellement pressée de la porter que j’ai oublié le repassage final. Et puis après, en voyant cette photo, je me suis dit que petit Pierre ferait diversion. Mouahahah !!!

Cela faisait un moment que cette robe me plaisait…..je m’étais dit qu’un jour, il faudrait que je me décide enfin…..

Et puis il n’y a pas si longtemps, un matin, j’entends une voix provenant de mon stock de tissus…ce beau coupon de satin de coton des Coupons de Saint-Pierre me suppliait de l’utiliser….. Alors ça, c’était incroyable !

Je voyais bien une robe sans manches un peu rétro mais, seulement, voilà : plus de papier transparent pour décalquer un patron et une flemme abyssale au moment d’aller en acheter. Au lieu de ça, hop, un petit tour devant l’ordi avec petit Pierre sur mes genoux et j’ai acheté le patron de la Belladone. Imprimé, découpé et assemblé dans la foulée, bref, le soir-même, j’en étais déjà à fixer la ceinture au corsage.

Comme avec la blouse Datura, un patron parfait, des explications lipides, des envies d’essayer plein de versions différentes, bref, je suis en train de développer une sévère addiction à Deer & Doe, moi (d’autant que quelques jours auparavant, je m’étais jetée sur le patron de la robe Magnolia, le jour-même de son lancement ! prêt à être utilisé, mais j’attendais l’inspiration quant au tissu à acheter).

Comme la dernière fois, avec ma robe slave Burda, j’ai surfilé entièrement les pièces à la surjeteuse, au fur et à mesure du montage, avant de les assembler à la machine à coudre, méthode que j’ai finalement adoptée.

Pas franchement convaincue par l’ourlet rapporté au bas de la robe, j’ai fait un bête ourlet plié deux fois.

Comme d’habitude, j’ai posé un vrai zip, pas un truc invisible.

Au moment de l’essayage final, horreur ! malheur ! Le haut du dos baille. Ouh pinaise ! Et puis, essayez d’ajuster votre dos sur vous-même avec des épingles, nan, pas possible ! J’ai dû épingler, faire un selfie de mon dos, quinze mille fois de suite, hyper pratique ! Finalement, j’ai cousu ensemble le haut et le bas (qui sont censés seulement se chevaucher), c’était mieux mais ça baillait encore un peu. J’ai bien tenté de défaire le biais de l’encolure, défaire la petite couture en haut et faire se chevaucher un peu plus les deux pointes, mais là, ça commençait à ne plus ressembler à rien, alors j’ai tout refait (tant bien que mal) comme à l’origine et, là aussi, j’ai fixé ensemble les parties censés seulement se chevaucher. Encore un peu de bâillement côté gauche, mais ça passe. J’étais quand-même un peu déçue.

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La prochaine fois, je laisse tomber l’ourlet rentré deux fois, je me contente d’un surjet (en jouant avec le différentiel de la surjeteuse pour que le tissu ne se détende pas), puis je fixe une bande de thermocollant de la largeur du surjet et après je pique un rentré simple. Avec ça, ce fichu tissu ne devrait pas se détendre ; parce que je pense que le problème vient de là, tout simplement : le satin de coton, qui contient de l’élasthanne et qui est coupé dans le biais en plus, a dû se détendre un peu. Je dis ça parce que le lendemain, j’ai cousu une deuxième Belladone, mais avec le dos fermé, et là aucun problème de bâillement, le seyant est parfait. Mais chut…..j’y reviendrai…..

Superbe en été avec son dos si particulier, elle se porte aussi très bien en automne, réchauffée par un gilet, des collants et des bottes…

Elle est vraiment confortable en tout cas. Je l’adore !

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Robe Burda

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J’étais tellement contente d’avoir réussi mon ensemble Burda cet été, que j’ai décidé aussitôt de faire la robe assortie pour cet automne. Toujours issu du magazine Burda Couture Facile automne-hiver 2006/2007, voici donc la fameuse robe que Burda proposait à une époque en téléchargement gratuit (payant désormais) et qui répond au doux prénom de Danielle, clin d’œil à une de mes adorables lectrices. Il y a plus de 300 versions réalisées par les lectrices de Burdastyle sur leur site, de quoi donner des idées.

Bref, pour en revenir à la version de mon vieux magazine, j’ai absolument craqué pour son côté slave (dixit Burda), avec ses applications en feutrine et son velours milleraies tout doux, acheté chez Bennytex lors de ma commande de l’été dernier. Comme toujours avec Burda, j’ai coupé une taille 36. J’en profite pour ouvrir une parenthèse : super, Bennytex ! J’aime (presque) autant que les Coupons de Saint-Pierre, c’est dire ! Une bonne surprise, donc.

Pour les applications, j’ai reproduit les motifs sur la feutrine, je les ai découpés et collés sur la robe (juste quelques points de colle Scotch, ouais, pas la peine d’aller chercher midi à quatorze heures) et j’ai ensuite cousu tout ça sur la robe (juste un point droit tout simple, il suffit de prendre son temps…..et de soigner sa main droite courbaturée et douloureuse le lendemain à force d’avoir tourné la molette de la machine à coudre…..on ne peut pas être et avoir été…..)

Une fois l’appliqué terminé, j’ai cousu la robe. Je tenais à m’appliquer (pas à la colle Scotch,ah ah, humour à la con inside) parce qu’après le temps que j’y avais passé, à cet appliqué, ce n’était pas le moment de faire n’importe quoi. Alors j’ai pris mon temps et j’ai surfilé à la surjeteuse toutes les pièces, au fur et à mesure du montage (mais après avoir cousu et repassé les pinces, ce genre de trucs, ainsi, tout se tient bien), avant de les assembler à la machine à coudre. Pas très orthodoxe, j’en conviens, mais ça donne des finitions très soignées. Il ne reste plus qu’à ouvrir les coutures au fer et le résultat est impeccable.

Zoom sur les motifs devant et dos :

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Je suis vraiment contente de pouvoir me remettre à Burda, qui reste ma référence en matière de couture. 😉

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Je participe au défi « Je peux pas j’ai couture. », organisé par Claire.

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Petite veste Drops

Je cherchais une petite laine pour Pierre, pour la fin de l’été, quand les températures baissent sans crier gare. Je me suis tournée vers Drops et j’ai trouvé ce joli modèle, qui répond au doux prénom d’Adrien.

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Réalisé en taille 3/4 ans, je retrousse un peu les poignets, mais il est parfait, confortable et chaud. Je l’ai fait dans la même couleur que sur la photo du modèle.

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Col en jacquard – Equilibrium Cowl d’Interweave

Mon deuxième coup de foudre tricotesque de l’année, après Drops, voici Interweave. Je me suis procurée plusieurs de leurs magazines et deux de leurs livres : Highlands Knits – Knitwear Inspired by the Outlander Series et Wanderlust – 46 Moderns Knits Bohemian Style, ouais, tout un programme.

J’étais donc dans ma période « accessoires » et je reçois une newsletter d’Interweave (par contre, ils sont bourrins au niveau newsletters, c’est limite du harcèlement, il faudrait que je voie pour réduire la fréquence des news, si cela est possible) qui me balance, entre autres, un lien vers cet article.

Et là, c’est le coup de foudre pour ce col en jacquard. Sauf que je n’ai jamais vraiment fait de jacquard. L’occasion fait le larron ! Je me suis donc procuré le magazine dont il est issu : Knitscene Accessoiries 2012.

Je l’ai réalisé en Idéal de Bergère de France, deux pelotes Truffe et une pelote Everest. Puisqu’on le replie avant de le coudre, j’ai simplement utilisé la méthode des fils tendus, comme on le voit sur la photo dans cet autre article.

Bref, voici ma version :

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Il est très simple à tricoter, et finalement c’est très rapide.

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J’ai pris deux autres pelotes d’Idéal pour faire la paire de mitaines qu’on voit sur la couverture du magazine, mais là, j’aimerais expérimenter la méthode des fils tissés, donc il va d’abord falloir que je trouve une vidéo à destination des gauchères, parce que je n’ai toujours rien compris à cette technique. A suivre, donc.

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Sinon, vous l’aurez compris, Pierre a pris goût à jouer les vedettes sur le blog de sa maman, donc il se tape l’incruste sur toutes les photos. J’ai eu du mal à prendre la première (genre l’appareil dans une main et le gosse écarté de la photo par l’autre main), d’où le petit doigt tout flou qui n’était pas censé y être…

Snood et mitaines Bergère de France

J’en avais ras le bol (enfin…..depuis ça s’est arrangé……) de tricoter des pulls, je suis passée aux accessoires. Oui, en plein été, quand il crève bien de chaud, genre la canicule au mois d’août, je tricote des snoods et des mitaines…..faut pas chercher.

Bref, gros craquage bergeresque pour ce grand snood et ses mitaines assorties.

Meuh non je ne suis pas obsédée par les torsades et les rayures….

Grosse laine et grosses aiguilles, le tout monte très vite.

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J’adore cette couleur vitaminée, qui me fera du bien au moral au cœur de l’hiver. Et vous ?

Il me reste deux pelotes non utilisées, je vais pouvoir faire un bonnet assorti, toujours un modèle BdF, issu du dernier catalogue, paru fin aôut.

A suivre…

Combishort Claudia de Wear Lemonade

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Depuis le temps que je n’avais pas cousu du Wear Lemonade, j’étais en manque !

Coup de foudre l’année dernière pour la combinaison Claudia, issue de la collection Pince-Me, Pince-Moi (ouais, même que j’avais acheté le tee-shirt imprimé homards et que je l’adore), j’étais ravie lorsqu’ils l’ont sortie également sous forme de patron PDF. Ni une, ni deux, j’ai acheté un coupon de maille milano légère chez Les Coupons de Saint-Pierre……et je ne l’ai pas cousue……(avouez que vous ne vous attendiez pas à cette chute, hein). Bref, j’ai décidé d’y remédier cette année.

Vite coupée et cousue, hyper confortable, c’est vraiment un modèle que j’adore. J’ai fait presque tous les assemblages à la surjeteuse, sinon au point zigzag étroit de ma machine à coudre. Je n’ai utilisé du biais que pour ganser le bas du short.

J’ai posé deux œillets sur la ceinture, dans laquelle j’ai inséré un lacet de récupération (je suis la seule à récupérer les lacets lorsque je jette mes vieilles baskets montantes ? oui, je suis accro aux baskets montantes type Converse).

Bref, je vous présente Claudia, vibrant hommage de Lisa Gachet aux Claudettes de Claude François. Je ne suis pas la seule à avoir des références culturelles qui décoiffent. C’est sûrement pour ça que j’aime tant son univers, d’ailleurs. 😉

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J’ai eu le temps de la porter une fois avant que les températures ne chutent, elle est très confortable.

Je participe au défi « Je peux pas j’ai couture. », organisé par Claire.

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Petit pull d’été Bergère de France

Cette fois-ci, certes, encore un pull à rayures, mais en Coton Fifty et à manches courtes, pour la belle saison.

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J’aurais voulu vous mettre un lien vers le modèle, mais je ne le retrouve plus. Ce doit être un vieux rococo. Je suis pourtant tombée dessus ce printemps, pendant la fameuse promo dont je vous ai parlé la dernière fois que je vous ai présenté un pull Bergère de France à rayures (lors de mon précédent article tricot, quoi).

Bref, heureusement que je tricote à la vitesse d’un guépard sous caféine, d’après les résultats de ce test (je vous reparlerai de Interweave, mon autre grande découverte de l’année en matière de tricot), parce que du fil aussi fin et des aiguilles aussi fines…….je m’étonne moi-même, autrefois je n’aurais jamais été au bout de ce projet. Mais bon, depuis, je suis devenue accro au tricot. Et zen, depuis que j’ai fait le ménage dans ma vie.

Voici donc mon nouveau pull à rayures.

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Cool, hein ?

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Petit Pierre et moi vous souhaitons un bon week-end. 😉