Chemisier Vitamine

Il y a un moment que je n’ai pas cousu une grosse pièce. Plus le goût, plus l’inspiration. Je crois qu’en fait j’attendais ce patron, annoncé au début de l’année : le dernier Ivanne S., la chemise Vitamine, qui porte si bien son nom qu’elle m’a remotivée.

L’année dernière, au printemps, lorsque je me suis remise sérieusement à la couture, je me suis abonnée à La Craftine Box. Au bout de trois boxes reçues et non ouvertes, j’ai jeté l’éponge et me suis désabonnée. Les tissus sont vraiment beaux, mais les patrons ne me plaisent pas plus que ça, alors, là encore, j’attendais l’inspiration.

Ma première box était celle du mois d’avril 2017. Alors, oui, l’idée de me coudre une chemise à manches courtes me plaisait bien, mais ce patron, bof, sans plus. Et puis le mois dernier, un super patron de chemise est arrivé : la chemise Vitamine. Et là, coup de cœur et surtout, j’ai enfin pu réaliser ma chemise à manches courtes, avec les tissus de ma box.

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Comme toujours avec Ivanne, un patron de grande qualité, avec des explications très poussées et tout plein d’options sympa comme tout.

Pour coller à l’esprit de ma box, j’ai choisi la version col pointu avec pied de col, découpes en V sur le haut du devant. Et pli d’aisance dans le dos, le petit truc en plus. 😉

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Ivanne propose tout un tas de versions géniales sur son blog et, une fois que vous avez bien le patron en main, vous pouvez aisément le décliner à toutes les sauces, comme ses autres patrons : 1001 Perles, Trop Top et Magnésium.

Tiens, ça me fait penser, en écrivant le paragraphe ci-dessus, que j’ai aussi le patron Keep Cool, mais que je ne l’ai pas encore utilisé. Il faudrait que j’y songe….

En attendant…..

Je participe au défi « Je peux pas j’ai couture. », organisé par Claire.

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Pull Vintage Charmer de Drops

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Comme je vous le disais dans mon précédent article, je suis à fond Drops, en ce moment.

J’aime beaucoup tricoter en rond. C’est assez déconcertant, au début, quand on a l’habitude du tricot classique, à plat, mais finalement, voir un pull se former au fur et à mesure des tours, c’est gratifiant et plutôt marrant ; même si parfois on a l’impression que ce fichu tour n’en finit plus.

Bref, voici mon Vintage Charmer.

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Un petit point très facile à tricoter, un pull pas trop compliqué dans l’ensemble :

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Des finitions sympa :

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Il m’est toutefois arrivé quelques mésaventures.

Déjà, il faut tricoter 350 mailles au démarrage, ce qui est énorme. Bon, ok, je monte mes mailles. Et je commence à tricoter bille en tête. Au bout de 2 cm : damned ! C’est vrillé à plusieurs endroits !!!!

Je défais tout et je monte à nouveau mes mailles. Ok, mais comment voulez-vous vous assurer que les 350 mailles sont toutes tournées du même côté ? C’est impossible (enfin, pour moi), il y en a trop.

La solution ? Ben, je n’ai pas fermé l’ouvrage au premier rang. J’ai tricoté à plat pendant environ 3 cm, en faisant une maille en plus en début de rang. Il ne me restait plus qu’à poser la bande bien à plat sur une table et là, j’ai fermé le rond en tricotant ensemble la première et la dernière maille du rang. Ensuite, une petite couture discrète et, ni vu ni connu, le crime parfait.

On tricote donc le corps, puis une manche et une deuxième manche. On se retrouve avec 3 tubes qu’il faut mettre sur une seule aiguille et continuer à tricoter en rond. Oui, sauf qu’au début, c’est très dur : il n’y a pas assez de mou sous les bras.

La solution ? Dès que j’arrivais à une épaule, je tricotais avec autant d’aiguilles droites à double pointe que nécessaire pour garder sa souplesse à l’ouvrage et quand j’avais fini une épaule, je glissais les mailles tricotés ainsi sur l’aiguille circulaire. J’ai fait ça pendant une dizaine de rangs, ensuite, j’ai pu recommencer à tricoter normalement, avec seulement l’aiguille circulaire.

Arrivée à la fin de l’ouvrage, j’étais perplexe. Sur le schéma, avec les mesures, on a l’impression qu’il s’agit d’une encolure classique, ras du cou, alors que sur la photo, c’est clairement un col bateau. Bon, je verrai bien, je finis de tricoter mon pull. J’arrête le fil et, en effet, cette encolure trop sage, trop classique, bof, ça ne va pas du tout avec le style de ce pull. Et puis, tous ces rangs de mousse à la fin, ça n’est pas franchement terrible, je trouve. Pas grave, j’essaie pour voir. Enfin, je tente d’essayer, plutôt…..ma tête ne passe pas……genre pas du tout…..

La solution ? Je redéfais jusqu’à l’endroit où l’on nous fait mettre en attente les 17 mailles au milieu devant, que je remets aussi sur l’aiguille circulaire. Et là, avec toutes mes mailles et mon aiguille circulaire, j’attaque directement la bordure en mousse, sans faire aucune diminution (j’ai juste pris une aiguille 2,5). J’ai fait une bordure moins haute, également. Et là, j’ai enfin mon encolure bateau ! Et puis, surtout, ma tête passe….

Voilà, plus de peur que de mal. Cela dit, j’ai bien vérifié : j’ai suivi à la lettre les explications, les mesures étaient bonnes, bref, le modèle semble comporter une monumentale erreur à la fin. Ce même jour, je suis tombée sur la version cardigan de ce pull sur Pinterest (Drops décline souvent ses pulls en cardigan) et je me demande s’ils ne se sont pas mélangé les pinceaux entre les deux versions….

M’enfin, pas grave, je suis contente de mon Vintage Charmer, je n’ai pas trop galéré et j’ai appris de nouvelles astuces, bref, que du bonheur.

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Bon, et si je me remettais à la couture, moi ? D’autant plus que Ivanne S. a sorti un nouveau patron, une vraie pépite, qu’il me tarde d’essayer….

 

Béret pour maman et débardeur pour fiston

En ce moment, je suis à fond tricot et pas du tout couture. Eh oui ! C’est dans ce contexte que j’ai redécouvert le site Drops Design, que je connaissais depuis un bon moment, mais sans jamais avoir eu l’idée de commander de la laine chez eux (j’ai fait ce modèle l’année dernière, avec une laine de mon stock).

Et là, ben c’est le coup de foudre tricot de ce début d’année, oui, rien que ça !

J’ai notamment flashé sur ces trois modèles :

Bon, le béret, ok, ça fait presque 10 ans que j’ai flashé dessus (si, si, la date d’impression des explications fait état du 3 décembre 2008…), j’avais même commencé à le tricoter, mais je m’étais plantée dans les troutrous et, du coup, je ne l’ai jamais fait, juste retricoté le bord au moins cinq fois avant de jeter l’éponge (je ne connaissais pas la technique du fil de survie et je n’avais jamais tricoté en rond et puis les troutrous ça n’a jamais été mon truc).

J’ai commandé les laines Drops correspondantes à ces modèles chez Kalidou et hop ! c’est parti mon kiki !

Premiers modèles Drops avec la vraie laine Drops correspondante, donc : Little Mate pour Pierre et Le Fleur pour moi :

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Un vrai bonheur à tricoter, une laine qui glisse toute seule des aiguilles, bref, cette Baby Merino sera la laine que j’utiliserai pour me faire un deuxième Ravello.

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Les boutons en bois « Handmade with love » viennent de chez Aliexpress.

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Et même que je n’ai pas trop ramé pour faire les troutrous !

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Pierre a bien voulu me prêter son Winnie L’Ourson pour me servir de mannequin.

Coup de cœur absolu pour cette laine et ces modèles : vu le prix, je ne pensais pas à une telle qualité ! Hyper agréable à tricoter, oui, oui, même les troutrous du béret, parfaitement bien expliqués en plus, c’est dingue, ça !

La prochaine fois, je vous présenterai le pull Vintage Charmer, donc (avec un nom pareil, il ne pouvait pas y couper). Paradoxalement, c’est avec ce dernier que j’ai rencontré quelques déboires, mais rien de bien méchant, je vous expliquerai tout ça.

En attendant, concernant le béret, on utilise à peine la deuxième pelote. Je vous conseille donc d’acheter directement trois pelotes, ainsi vous faîtes deux bérets identiques et une heureuse : ça fait une chouette idée de cadeau, non ?

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Super photo avec un morceau de salami mâché, recraché et séché (merci Pierre !) sur mes explications (c’est seulement maintenant que je le remarque…). Visez la date en bas à droite de la feuille : je n’ai pas exagéré, hein.

Bon, je vous laisse, je file tricoter, puisque j’ai commencé un deuxième béret. 😉

La pizza della mamma

Aujourd’hui, une petite recette toute simple, mais néanmoins un hommage à mes deux grands-mères : ma grand-mère maternelle, Marie, ma mémé que j’ai évoqué à plusieurs reprises dans ces pages et ma grand-mère paternelle, Antonia, ma nonna sicilienne.

J’ai des souvenirs d’enfance de vacances, lorsque Mémé et moi allions au marché : elle faisait sa pâte à pizza avant et, au retour, on n’avait plus qu’à l’étaler directement dans le moule à tarte avec les doigts. Elle ajoutait alors du jambon, du coulis de tomates (élaboré à partir des tomates du jardin de Pépé, qu’elle congelait en portions pour en avoir toute l’année) et fromage, sauf sur une part, car elle n’aimait pas le fromage. De ma nonna, je tiens une recette de sauce tomate qu’elle a transmis à mon papa et qui me l’a transmise à son tour.

Donc, pour moi, là, clairement, c’est de transmission dont il s’agit. Sauf que j’ai décidé de ne pas m’arrêter à mon fils. Voici donc mes deux recettes-hommage pour vous aussi.

1. La pâte

Oui, ben, une pâte à pain, c’est une pâte à pain, hein, on va pas aller chercher midi à quatorze heures……en l’espèce, j’ai utilisé la recette se trouvant au dos de mon sachet de levure.

Sauf que j’ai mis moitié/moitié farine type 110 et farine type 45 et que j’ai ajouté quelques herbes de Provence.

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Après, j’ai improvisé avec des restes du frigo pour la garniture.

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2. La sauce tomate

Si c’est la saison des tomates, tant mieux, sinon une petite boîte de tomates entières pelées, c’est tellement pratique…

Il vous faut donc des tomates, de l’ail, de l’huile d’olive, du basilic, un morceau de sucre et du sel.

On tapisse le fond d’une petite casserole de gousses d’ail émincées et d’huile d’olive et on fait chauffer tout doucement, jusqu’à parfumer la maison.

En plus, ça fait répulsif naturel contre les vampires, bien que les vampires diurnes soient plutôt rarissimes, je vous rappelle que les frères Salvatore ne sont pas des vrais diurnes, ils portent une bague magique qui leur permet de sortir en plein jour. Mais je m’égare.

Bref, vous ajoutez tomates, sel, basilic et morceau de sucre, mélangez et laissez mijoter 20 minutes.

Yapluka ajouter la sauce, puis le fromage :

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Malheureusement, je n’avais pas de mozzarella, je me suis donc contentée d’emmenthal râpé.

J’ai mis au four à chaleur tournante 30 minutes à 225 degrés (c’est juste une indication, moi j’ai un combiné four à chaleur tournante/grill/micro-ondes/options bizarres).

Et voilà !

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Elle a été très appréciée…..

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Bon appétit !

Pain surprise

J’ai toujours eu envie de faire moi-même un pain surprise, de A à Z. C’est le truc régressif, de celui qu’on achetait tout fait pour les fêtes et les repas de famille, pour moi.

A tout bien y réfléchir, ça ne m’a pas paru tellement sorcier. Pourtant, ça a l’air compliqué de prime abord. Alors, j’ai bidouillé un pain surprise à ma façon, fourré avec des garnitures très simples (au cas où je me serais plantée, je n’allais pas sortir direct le saumon fumé et le foie gras).

Bref, j’ai commencé par le pain lui-même : d’après une vieille recette retrouvée dans un classeur à vieilles recettes (nan, mais, faut pas croire, je suis quelqu’un d’assez logique) et que, bien évidemment, je n’avais jamais expérimentée…..et remise au goût du jour :

1. Le pain

  • 250 g de farine blanche type 45 ;
  • 250 g de farine semi-complète type 110 ;
  • 1 sachet de levure de boulanger ;
  • 1 cuillère à café de sel ;
  • 35 cl d’eau.

Dans un saladier, préparer un puits avec la farine. Ajouter au milieu une cuillère à café de sel et la levure de boulanger.

Mélanger peu à peu l’eau tiède à la farine, en tournant.

Pétrir la pâte pendant une dizaine de minutes. Elle doit être élastique, bien lisse et ne plus coller aux doigts.

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La laisser reposer une heure sous torchon, à l’abri des courants d’air : la pâte double de volume.

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Mettre la pâte dans une petite cocotte, beurrée et farinée – pour moi, l’Ultra Pro rond de 2 litres de Tupperware – et laisser de nouveau monter la pâte, pendant une demi-heure.

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Il ne reste plus qu’à mettre le couvercle et hop ! au four à chaleur tournante à 225 degrés pendant 30 minutes.

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J’ai bien essayé de tracer des grignes avec un couteau, mais ça n’a pas été concluant.

A ce stade, il ne reste plus qu’à démouler le pain refroidi et à l’oublier dans votre cuisine jusqu’au lendemain.

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2. La découpe et la garniture

Bon, là, j’ai bidouillé une méthode perso, sans trop me casser la tête. Bien sûr, vous trouverez des tas de vidéos sur YouTube qui vous monteront comment couper le pain dans les règles de l’art, mais, franchement, pour quoi aller chercher midi à quatorze heures ?

Donc, j’ai commencé par couper le tour. On se retrouve avec un cercle de croûte et un cylindre de mie….

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…..dont j’ai coupé les bouts, pour faire le fond – que j’ai bien remis à sa place – et le couvercle.

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Je me suis attaquée alors au cylindre de mie : je l’ai coupé horizontalement en deux cylindres identiques, puis chaque cylindre en deux verticalement pour former des demi-lune.

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J’ai coupé horizontalement en deux les demi-lune. On se retrouve avec 8 demi-lune.

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J’en ai tartiné la moitié : 2 avec du fromage frais ail et fines herbes et 2 avec de la terrine de sanglier.

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J’ai ensuite mis les demi-lune non tartinées sur les demi-lune tartinées pour faire des sandwichs, que j’ai coupé en quatre et remis au fur et à mesure à l’intérieur du pain pour le reformer.

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Et voilà le résultat !

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Il ne reste plus qu’à remettre le couvercle et à savourer votre triomphe. Personnellement, je l’ai offert à mes parents le jour-même, donc c’est bien la seule chose que j’ai savourée, mais, je l’avoue, je suis fière de moi sur ce coup-là. 😉

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Apparemment, il était aussi bon que beau, je suis ravie. 🙂

 

 

 

 

Blouse Datura

Cela faisait un moment que la fameuse blouse Datura de Deer and Doe me faisait de l’œil. Alors, lorsque Camille et Eléonore ont proposé tous leurs patrons à moins 20 % pour le Black Friday, je me suis précipitée (c’est mon côté un peu rate, mais je me soigne).

Coupée dans un coton imprimé des Coupons de Saint-Pierre (elle commence à devenir un peu redondante, cette phrase, par ici), elle est très agréable à coudre et à porter et je compte bien la décliner en plusieurs exemplaires.

Bon, je n’ai pas grand-chose à ajouter, pour une fois, il faut dire que les patrons Deer and Doe sont parfaits, un peu comme mes chouchous, les Ivanne S.

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J’ai eu le coup de foudre pour les découpes à l’encolure, comme toutes les accro à Datura, j’imagine. 😉

Et puis comme il me reste pas mal de tissu, puisque les coupons de Saint-Pierre sont des coupons de 3 mètres, j’ai cousu une 1001 Perles assortie pour faire un petit ensemble sympa pour l’été. C’est ma quatrième version de cette jupe, alors autant dire que je la couds les yeux fermés, en un après-midi. C’est la version de base, sans poche, sans rien, juste des coutures anglaises sur les côtés et rallongée d’une dizaine de centimètres, comme d’hab. 😉

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Ma Daturobe ! Vivement le printemps !!!

Je participe au défi « Je peux pas j’ai couture. », organisé par Claire.

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KAL Lallybroch

Parce qu’en tant que fan de la première heure de Outlander, lorsque j’ai appris qu’une série était tirée de ces livres que j’adore, je me suis précipitée dessus…..

Ce qui m’a frappée, dans cette série, comme toutes les tricoteuses, ce sont les fesses sublimes de Jamie sous son kilt, les très jolis tricots portés par Claire et, forcément, je n’ai pas pu résister à l’appel du KAL Lallybroch de La Demoiselle d’Octobre : j’ai commandé le kit dans sa boutique.

Par contre, j’ai librement interprété le côté Outlander, puisque j’ai utilisé la laine qu’il me restait de mon Ravello : une pelote de chaque couleur. J’ai voulu utiliser les trois pelotes en question, donc j’ai commencé par les mitaines en jaune, plus courtes et sans le capuchon. J’ai laissé le pouce ouvert et j’ai transféré la torsade du capuchon sur le dessus de la main.

Ensuite, j’ai transformé le snood en écharpe, que j’ai bordé de point mousse sur les grands côtés (le jersey, ça roulotte). Là, j’ai utilisé la pelote rose, puis le restant de pelote jaune et, pour finir, la pelote grise.

Comme toujours, je m’éclate à tricoter des torsades. Les explications d’Alexia sont simples et très compréhensibles. Ses modèles sont sans chichi, elle va droit au but, bref, le mot d’ordre est efficacité, tout ce que j’aime.

Voilà donc mon ensemble Lallybroch transformé en ensemble Berlingot :

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Sinon, j’ai également acheté le livre « Highlands knits » pour pouvoir tricoter les châles et autre snoods rustiques de Claire……affaire à suivre……

Et les versions des autres participantes ici (lien à venir).