Ravello

Une soudaine envie de tricoter, un coup de foudre sur Pinterest, un petit détour par Ravelry, une commande chez Bergère de France, et me voici avec un nouveau pull, le célèbre Ravello d’Isabell Kraemer.

Je l’ai réalisé en Idéal de Bergère de France, fil qui porte très bien son nom. Au début, je n’ai absolument rien compris aux explications et, ayant fini par ne plus me poser de questions et suivre aveuglément lesdites explications, c’est finalement allé tout seul et je n’ai pas mis très longtemps pour le tricoter.

C’est un pull qui se tricote à l’aiguille circulaire, de haut en bas. Si les rangs paraissent donc parfois interminables, en revanche, aucune couture à la fin, aucune finition hormis rentrer les fils.

J’ai commencé par tricoter le col, en côtes 1/1, pour ne pas avoir à relever des mailles une fois le pull terminé.

20171221_093112

J’adore ce pull, avec ses couleurs doudou et puis je pense le décliner en marinière en Coton Fifty, toujours de Bergère de France, pour le printemps, peut-être ? Bref, un patron polyvalent puisque les rayures, on les fait comme on veut, voire pas du tout de rayures (ou encore les remplacer par une frise en jacquard, je l’ai vu sur Ravelry) et vraiment simple à tricoter.

20180117_133428.jpg

Je participe au KAL « Vite un pull ! » organisé par Alexia alias La Demoiselle d’Octobre.

Et les réalisations des autres participantes sont ici. (lien à venir)

 

Publicités

Henné II Le Retour (La revanche)

Aujourd’hui encore, l’article phare de ce blog est mon article sur le henné. Je reçois encore des questions sous cet article, auxquelles je m’efforce de répondre du mieux que je peux.

Comme vous le savez, j’ai arrêté toute coloration fin novembre 2016, ras-le-bol d’être plus rousse que brune, ras-le-bol de mon rituel mensuel, et j’ai tenté l’aventure des cheveux gris. Après huit mois de naturel, j’ai fini par céder à la tentation (en fait, surtout aux pressions des copines) et j’ai opté fin juillet dernier pour une coloration chimique de L’Oréal. Seulement voilà, à peine un mois plus tard, mon joli marron glacé était devenu fadasse et mes racines étaient réapparues. Et, ne supportant absolument pas cette odeur chimique immonde qui me file la gerbe migraine dès l’application et jusqu’au lendemain, je n’avais pas envie de remettre ça tous les mois. Ni de remettre ça tout court, d’ailleurs. Pas moyen de moyenner. J’avais également les cheveux raplapla, sans aucun volume. L’horreur, quoi. Franchement, le chimique, plus moyen !

Je me suis tournée vers les colorations Khadi, que je trouve dans ma Biocoop. Cela faisait un moment que je voulais essayer cette marque, d’autant plus que je connaissais déjà leur shampoing à l’amla et que je l’aimais beaucoup.

En revanche, plus envie de dormir avec une charlotte sur la tête, plus envie de laisser poser des heures et, surtout, surtout, plus envie d’être rousse ou auburn (oui, je l’ai déjà dit).

Je suis donc revenue à la méthode du deux-étapes, mais en beaucoup plus simple et rapide qu’avant.

Voilà comment je procède désormais : Je fais un Khadi « Henné, Amla et Jatropha Rouge » que je laisse poser deux heures à l’air libre. Puis je le rince et je fais un Khadi « Noir » que je laisse poser également deux heures à l’air libre et que je rince. Et c’est tout. Je vais au plus simple également pour la préparation : à chaque étape, j’utilise trois grosses cuillères à soupe de poudre que je mouille à l’eau chaude jusqu’à obtenir la bonne consistance et que j’applique sur cheveux mouillés. Point barre.

J’ai commencé par un henné tous les dimanches, soit trois hennés en trois semaines, puis je suis passée à un dimanche sur trois. Un dimanche sur trois, c’est pas mal : pas le temps d’avoir des racines, ainsi. Pas le temps de laisser l’indigo dégorger et le henné s’affadir non plus, bien que ces colos Khadi soient remarquables au niveau tenue. Selon mon humeur et ma repousse, ça peut aussi être un dimanche sur quatre.

J’ai opté pour des mélanges de plantes indiennes que j’adore (j’utilisais déjà l’amla, le bringaraj et le shikakai avant) plutôt que pour un pur henné et un pur indigo (qui existent également chez Khadi), je trouve que ça fait vraiment du bien à mes cheveux. C’est du 3-en-1 : shampoing, soin et couleur. Et chaque samedi soir qui suit mon henné, je fais un bain d’huile de coco que je laisse poser toute la nuit.

Après un peu plus de quatre mois, voici ma tignasse :

En intérieur avec flash :

20171120_161900

En extérieur sans flash :

20171120_161759

En intérieur sans flash :

20180109_120922

 

20180109_120811

Mes cheveux sont redevenus bruns, avec des reflets chauds au soleil, châtains mais pas roux, un peu plus épais et avec un peu plus de volume, parce que gainés, à nouveau brillants et hyper doux. Dieu ce que la coloration végétale m’a manqué ! Et puis, franchement, Khadi est ma nouvelle marque préférée pour la coloration : pas de tache, pas trop de dégorgement (bon, au début, la taie d’oreiller ramasse un peu à cause de l’indigo qui dégorge), la couleur prend immédiatement et tient super bien sur la durée. Au fil des mois, ce fichu indigo dégorge de moins en moins, adieu la nuque bleue (oui, parce qu’au début…..ça arrive !). 😉

Je ne regrette pas d’avoir fait une longue pause niveau coloration, c’était marrant ces cheveux gris (enfin, il n’y a que moi qui trouvait ça marrant, visiblement) mais, clairement, je ne me vois vraiment pas retourner au chimique. Cela m’a donc permis de réfléchir à une nouvelle routine en matière de coloration et de sortir de ma zone de confort et ça, c’est toujours positif, dans tous les domaines de la vie. 😉

Magnésium #1 et #2

Je ne pouvais pas commencer l’année 2018 sans vous montrer ce que je considère comme mon chef-d’œuvre couturesque de 2017 !

Encore un sublime patron d’Ivanne S. que j’ai raflé lors de mon gros craquage sur son site, le jour où je l’ai découvert.

Pour étrenner ce patron, j’ai décidé de nous coudre des manteaux, rien que ça ! Sachant que je n’avais pas cousu ce genre de pièce depuis près de vingt ans et que je ne me sentais plus franchement sûre de moi pour ce faire….mais, encouragée par ces derniers mois au cours desquels j’ai bien fait tourner ma machine à coudre et par la perfection des patrons et des tutos d’Ivanne, je me suis lancée.

Évidemment, j’ai changé d’avis au dernier moment : au lieu de nous faire les duffle-coat dont je rêve depuis l’hiver dernier, j’ai opté pour des manteaux d’un genre complètement différent. Il faut dire que j’ai flashé sur un caban bleu roi. Et puis, au cas où je les louperais, je n’avais pas envie d’acheter un beau lainage bien plus cher.

Les manteaux sont cousus en caban 100 % polyester et les doublures en coton à chemise (toujours de chez Saint-Pierre).

20171231_145144.jpg

Les deux manteaux sont presque identiques (double boutonnage, col officier, longueur medium), mais pas tout à fait : pour celui de Pierre, je n’ai pas mis de poches dans les côtés, ni de ceinture partielle au dos, ni de patte de manche. Et puis j’ai mis un rang de boutons en moins. J’ai opté pour des capuches amovibles, afin de ne pas avoir trop d’épaisseur de lainage à coudre, ma Brother CS10 ayant clairement atteint ses limites lors de la couture de cet ouvrage, à mon grand dépit.

Pour les boutonnières, ben là j’ai vraiment atteint les limites susmentionnées : impossible de broder une seule boutonnière à la machine. Alors j’ai opté pour des boutonnières à la main. Finalement, ça a été plutôt rapide et le résultat est plutôt pas mal. En fait, il est même plus joli, parce que plus discret que les boutonnières que j’aurais fait à la machine, ayant réussi à trouver un coton à broder de la même couleur que mon tissu et m’étant dépatouillée avec la broderie. D’ailleurs, je crois que pour les manteaux, je vais opter pour cette méthode, désormais. Surtout que je ne couds pas des manteaux tous les mois non plus !

J’ai utilisé de vieux tutos trouvés dans Les Doigts d’Or. Si, si. D’ailleurs, c’est dingue ce que ces gens pouvaient faire avec une machine à coudre équipée seulement d’un point droit et d’un point zigzag. En un mot : tout !!! Et même pour la couture à la main, le tricot, le crochet ou encore la broderie, ils étaient vraiment fortiches.

Blog.jpg

J’ai beaucoup aimé la méthode d’Ivanne pour les doubler, j’ai un peu appréhendé au moment de les retourner sur l’endroit, mais c’est magique : tout se met en place à ce moment-là.

Bref, une fois encore, je suis bluffée par Ivanne ! Incroyable, d’arriver à nous faire faire des cousettes aussi jolies les doigts dans le nez !!!

En plus, elle est toujours dispo pour répondre aux questions angoissées type : « et comment je fais si je n’arrive pas à gérer l’embu des manches ? Je peux le virer, dis ? et les épaulettes, je suis obligée ? ». Oui, bon, je sais. J’ai suivi ses conseils : je n’ai effectivement pas mis d’épaulettes ni de cigarettes de manche (j’ai des épaules de nageuse d’Allemagne de l’Est) mais je me suis débrouillée comme une pro avec l’embu : là encore, la solution a consisté en un fil de fronce à la main et non à la machine.

20180105_132258.jpg

Un patron que je compte décliner en trench, duffle-coat, petite veste pour le printemps…..bref, LE patron qu’il faut avoir dans sa collection de patrons. 😉

20180105_132421.jpg

Ma photo préférée : mon chaton qui a tout-de-suite adopté son manteau :

Flouté

Ah, sinon, vu que j’ai bien ramé avec ma machine (et encore, je ne vous raconte pas mes déboires de cet été avec un Trop Top que j’ai voulu réaliser en jersey fin et fluide et qui n’est pas terrible au final), je m’en suis offert une nouvelle pour Noël. Pas une machine plus sophistiquée, non, bien au contraire, je suis revenue à mes premières amours : la machine mécanique qui n’a pas beaucoup de points (j’en reviens toujours au point droit et au point zigzag, comme les Doigts d’Or !), mais qui est fiable et robuste. Un peu brute de décoffrage, quoi. Tout ce que j’aime.

Bref, j’ai jeté mon dévolu sur la Janome Melody 41. Et puis, j’ai fait une grosse folie, sur un coup de tête : j’ai acheté en même temps la surjeteuse Janome 344D, qui n’était pas prévue au programme mais dont j’ai eu subitement envie pour compléter la machine. Bref, que du bonheur pour Noël.

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une :

carte-de-Bonne-année-2018-2018-e1504551215109.jpg

Je participe au défi « Je peux pas j’ai couture. », organisé par Claire.

copie-de-dc3a9fi-je-peux-pas-jai-couture-1

Peignoir bébé

27535_0048_FPPT1.jpg

Non, non, ce n’est pas Pierre, bien que cet adorable bébé lui ressemble beaucoup. J’ai juste piqué la photo sur le site de Phildar. 😉

Il s’agit d’un modèle gratuit que l’on peut télécharger ici chez Phildar.

Facile et normalement rapide à tricoter, sauf que ce tricot est rapidement devenu un boulet et qu’au final j’ai mis plus de 6 mois pour le tricoter ; appelons un chat un chat : j’ai horreur de tricoter des laines fantaisies, voilà, c’est dit. Ces trucs pelucheux m’agacent des aiguilles !

En même temps, j’avais choisi la taille 2 ans, donc il était temps que je le finisse si je voulais qu’il ait le temps de le porter…

Enfin, bref, voilà le résultat, en Phil Douce, donc, couleur Châtaigne :

20171221_133346

Trognon, n’est-il pas ?

20171220_100431

Et chaud et confortable 😉

Petit Pierre se joint à moi pour vous souhaiter un….

7288661-11206432.jpg.gif

Frida # 2

Après près de deux mois sans toucher la machine à coudre, j’avais envie de me remettre en douceur à la couture, afin d’être prête pour mon ambitieux projet couture de l’automne : nous faire des manteaux jumeaux, à Petit Pierre et moi.

Le temps s’est rafraîchi, la grisaille est de retour, alors une petite robe d’été pour l’année prochaine me semblait toute indiquée. Et comme il y avait un moment que je voulais me refaire une Frida….

Cette fois-ci, j’ai cousu la version col tunisien et je n’ai apporté aucune modification, si ce n’est le buste rallongé de 10 cm et les panneaux de la jupe calés sur la largeur du tissu pour aller plus vite.

20171209_120456.jpg

j’ai acheté une ceinture pour récupérer la boucle et j’ai posé des boutons pressions Kam, j’ai trouvé tout ça chez Aliexpress pour une bouchée de pain. Quant aux oeillets, ce sont des Prym.

20171209_120415

Pour la pose des œillets, j’ai utilisé ma toute nouvelle pince Vario Love de Prym, ça a été tout seul. J’ai acheté cette pince parce que je désespérais d’arriver un jour à poser correctement les pressions Kam et, bien évidemment, le miracle s’est produit pile quand je recevais ma Vario : j’ai enfin pigé pourquoi ma pince Kam ne fonctionnait pas correctement. Et encore, je n’ai pas trouvé la solution moi-même, j’ai vu ça sur un blog ! En fait, la tige métallique qui écrase la pression pour la fixer…..ben y en une sur la pince…..et une autre de diamètre plus petit dans le blister…..et bingo ! Il suffisait de changer de tige !!!! Pffff tout ça pour ça ! En même temps, le Chinois et moi, ça fait deux. Pourrait pas y avoir une notice, au moins en anglais, nom de nom ?

Et pour les 3 mètres de jupe à froncer….gloups….heureusement que j’avais mon pied fronceur, qui m’a permis de faire de belles fronces bien régulières et surtout rapidement.

Et les pressions posées…..à la pince Kam….

20171209_120423.jpg

Clin d’œil à la Team Citron, qui nous concocte toujours de superbes patrons, un coton imprimé citronné (des Coupons de Saint-Pierre, of course) qui appelle l’été….

Ah oui, j’ai quand-même entoilé les parementures, même si cela ne figurait pas dans les explications (je me suis formée avec Burda il y a bien longtemps, ceci explique cela).

Voici donc ma nouvelle Frida, la photo ci-dessous a été prise par petit Pierre, eh oui ! Heureusement que j’avais programmé la fonction retardateur, ce qui m’a permis de plus ou moins prendre la pose ! 😉

20171209_121229.jpg

Si, si, visez le gros plan sur la tête du chaton……c’est lui qui a déclenché l’appareil !!! Pierre le roi du selfie !

Je participe au défi « Je peux pas j’ai couture. », organisé par Claire.

dc3a9fi-je-peux-pas-jai-couture-1

Petite Robe Noire

J’ai acheté il y a quelques mois deux livres de couture américains, qui fonctionnent sur le même principe : ils contiennent différents patrons de buste, différents patrons de jupe et différents patrons de manche, on mixe tout ça comme on le sent et hop ! Une robe !

20171129_143410

Le premier, c’est Boundless Style: A Mix-and-Match Sewing Pattern Workbook, de Kristiann Boos et le deuxième, c’est Sew Many Dresses, Sew Little Time: The Ultimate Dressmaking Guide, de Tanya Whelan.

Ce qui m’a plu dans le premier, c’est le look un peu rétro (on ne se refait pas !) de ces robes, et la possibilité de faire également des blouses type péplum et des jupes, en plus des robes. En outre, l’auteur nous propose sur son site une application qui permet de choisir la combinaison qui nous plaît le plus. Et puis la robe de la couverture…..mamma mia !

C’est néanmoins sur le deuxième que je me suis jetée, telle le fisc sur le contribuable. Jugez plutôt : possibilité de créer plus de 200 modèles de robes, parce qu’en plus des patrons de base, l’auteur nous donne quelques notions de patronage, ce qui permet de créer encore d’autres modèles. Et là encore, le modèle de la couverture atterrira dans mon dressing un jour ou l’autre !

Bref, ayant un superbe coupon de satin de coton en réserve (devinette du jour : qui est mon fournisseur ?), je me suis lancée.

J’ai utilisé le buste basique, la jupe droite et les manches courtes. J’ai coupé une taille 4 et au final, le seyant est parfait : pas trop serré, pas trop large, très confortable. Je ne l’ai pas doublée, le satin de coton étant suffisamment épais et opaque et j’ai remplacé la parementure d’encolure par un biais fait maison, coupé dans les ultimes chutes de ma robe Chiara et de mon Trop Top # 2 et qui apporte une touche de fantaisie que je suis la seule à voir, puisqu’il est indétectable une fois la robe enfilée. Il n’y a pas de petit plaisir.

Là, j’ouvre une parenthèse :

******

Le coup de gueule de la couturière

Sus aux zips invisibles !!!

C’est galère à coudre, absolument pas solide, de la daube pure ! Oui, même mon mercier, au marché, me l’a confirmé : c’est de la camelote mais ses clientes adorent, parce que justement, il est invisible, mais lui, il reconnaît que c’est de la (bip ! je surveille mon langage, j’ai un enfant désormais).

Et là je dis : mais on s’en fout qu’il soit visible ou invisible, notre zip ! Personne ne remarquera jamais rien, alors pourquoi se prendre la tête, hein ? pour imiter le prêt-à-porter ? mais alors, où est le charme du fait maison ?

Bref, vous l’aurez compris, autant sur ma robe Chiara, je l’avais réussie du premier coup, la pose du zip invisible, autant sur celle-là…….montage et démontage et remontage……une dizaine de fois……il a fini par péter et a atterri à la poubelle. Je l’ai remplacé par un VRAI zip : un truc certes visible, mais posé en une minute chrono, qui résiste aux outrages du temps, qui se remonte facilement sans rester coincé à mi-parcours et qu’on finit par remonter au prix de contorsions qui font lâcher son déodorant (voilà ce que c’est quand on décide de se vouer au célibat, la perfection n’est pas de ce bas monde, tant s’en faut).

Donc, j’en reviens aux zips normaux, disais-je. En plus, ils sont moins cher. Et pas si visibles que ça, finalement. Et surtout, surtout, ils sont solides !!!!

Voilà, je referme cette parenthèse colérico-hysterico-philosophico-lyrique et je continue sur ma petite robe noire.

Ah, si, une dernière chose : depuis, j’ai trouvé ce tuto qui explique comment coudre de façon invisible un zip qui ne l’est pas. Je compte bien procéder ainsi désormais.

******

Euh…..j’en étais où, moi ? Ah oui, donc au final, encore un patron super polyvalent, comme je les affectionne en ce moment. J’ai déjà d’autres combinaisons en tête…

Je n’ai pas trop eu de difficulté avec les explications en américain, les illustrations sont très parlantes et puis j’ai cousu un peu au feeling, je l’avoue. Un fois qu’on a bien en tête les différentes étapes du montage d’une robe, ça va tout seul.

Voici donc ma petite robe noire :

 

20171129_143233.jpg

20171129_142613

Ce que j’aime, c’est qu’elle est vraiment adaptable à tout : avec un cardigan et des bottes au bureau, avec des escarpins et des bijoux au resto.

Je participe au défi « Je peux pas j’ai couture. », organisé par Claire.

dc3a9fi-je-peux-pas-jai-couture-1

Trendy Cape

Mon deuxième patron de chez Vanessa Pouzet

Comme le Back is back, c’est un super patron, les explications sont claires (avec une bonne dose d’humour), la réalisation est facile, bref, j’ai adoré.

20171029_152023

J’ai utilisé un lainage que j’avais depuis une vingtaine d’années dans mon placard et que je n’avais jamais osé couper. Avant de me rendre à l’évidence : 1/ Des jolis lainages, on en trouve aux Coupons de Saint-Pierre, notamment, sans problème. 2/ Bientôt, ce sera mon…..euh….neuvième déménagement ? déjà ? au cours duquel je vais le trimballer, ras-le-bol ! 3/ mer….credi ! ces quoi ces mini trous, là ? des mites ? des souris ? des gremlins ? il serait peut-être temps que je l’utilise, avant qu’il ne se fasse bouffer complètement.

Bref, voici donc ma cape (la première que je couds), avec sa ceinture assortie. Pour la doublure, je n’ai pas utilisé de la doublure (je suis la seule à détester coudre de la doublure ?) mais un tissu normal (un polyester en super promo chez….Les Coupons de Saint-Pierre, je parie que vous n’auriez jamais deviné), ayant vu pas mal de couturières le faire, sur leurs blogs. Et j’en suis ravie, ça permet de varier les styles et de se faire vraiment plaisir.

Les attaches viennent de chez Aliexpress.

Pour la ceinture, j’ai utilisé le patron de la ceinture de la jupe Ada de Wear Lemonade. Je l’ai cousue avec les mêmes tissus que la cape.

20171029_151416

Meubles de cuisine en cours de montage à l’arrière plan et jogging confortable…..ouais, c’est le week-end bricolage ici, parce que ça y est, j’ai déménagé ! Et de ce fait, je n’ai pas cousu depuis un mois et demi……et je suis en manque !!

Honnêtement, avoir découvert ces « dames patronnesses » super douées m’a vraiment redonné goût à la couture. Je ne sais pas vous, mais moi, ma collection hallucinante de magazines Burda, Fait Main et La Maison Victor, et d’autres encore….. je ne peux plus la voir en peinture ! Marre de passer trois plombes à décalquer des patrons enchevêtrés les uns dans les autres (surtout depuis quelques années, avant c’était quand-même plus lisible, j’ai la nostalgie des Fait Main des années 80 et 90), de me rendre compte en cousant que j’ai oublié de décalquer le tiers des repères, marre de couper 3 milliards de pièces dans lesquelles je dois marquer 2 millions de repères (ouais, encore eux), ras-le-bol des explications absconses et des erreurs dans les explications, voire dans les patrons (pas chez Burda ni Fait Main mais chez La Maison Victor, par exemple) et je ne parlerai pas de la liste des fournitures longue comme un jour sans pain (ça, c’est Burda). Bref, Lisa, Vanessa, Ivanne et Eleonore et Camille m’ont redonné goût à la couture, je m’éclate vraiment avec leurs patrons et, pour cela, je leur dis un grand MERCI.

Et vive la couture, vive la couture, vive la couture ! Chériiiiiiiiiiiiiiies !!!!!

Je participe au défi « Je peux pas j’ai couture. », organisé par Claire.

dc3a9fi-je-peux-pas-jai-couture-1