Pull à feuilles Bergère de France

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Un modèle trouvé dans le Best Of de Bergère de France, à télécharger ici.

Je vous conseille de commencer par le dos et les manches, afin de garder le plus dur pour la fin : ce superbe devant avec un motif assez compliqué.

Bon, il suffit de se concentrer et d’y aller lentement et de coller les gosses au lit.

Cherry on the cupcake : il est réalisé en Idéal, ma laine préférée. Et, comme j’adore les torsades, je n’allais pas bouder mon plaisir.

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Dans la foulée, j’ai terminé mon deuxième exemplaire de béret Drops. J’avais offert le premier à ma maman pour la Fête des Mères, celui-là est pour moi :

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J’en ai profité pendant que Pierre était occupé à replier mon trépied après ma séance photos pour lui coller mon béret sur la tête ! 

J’adore ce bonnet : il est super léger et tient super chaud, idéal en ce moment. 😉

Sinon, pour en revenir au pull, le motif de feuilles, que j’appréhendais tout-de-même, ne s’est pas avéré trop compliqué : il faut juste suivre les explications sans se poser de question et ça monte tout seul. Un bémol toutefois : je ne saurais que trop vous conseiller de régulièrement passer un fil de survie une fois que vous avez tricoté à l’endroit et de photographier les compte-rangs accrochés à votre aiguille……je dis ça, je dis rien……mais si, comme moi, arrivée au 91ème rang, vous êtes obligée de tout mais absolument tout redéfaire parce que, toujours comme moi, vous avez laissé échapper des côtes fantaisies que vous ne savez pas remettre sur l’aiguille…..

N’empêche que je suis fière de moi ! J’ai bien envie de refaire un pull avec des motifs un peu compliqués, quoi, mais pas tout de suite, la prochaine fois je tricote un truc simple pour me reposer. 😉

 

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Robe Fait Main

3ème et dernier coupon de ma commande chez Saint-Pierre, un coupon de panne de velours dans lequel j’ai cousu une petite robe noire issue du magazine Fait Main de décembre 1990, le truc qui ne nous rajeunit pas mais qui, lui, n’a pas pris une ride.

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D’une réalisation plutôt facile et rapide, je n’ai rien entoilé et j’ai fait la plupart des assemblages à la surjeteuse.

Dans la foulée, j’ai fait le caraco assorti. Je n’ai pas brodé de boutonnière, juste cousu les boutons.

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Fait Main, c’est comme Burda : un seyant parfait, une réalisation sans souci quand on a l’habitude de coudre. Leurs modèles sont en revanche plus simples, plus casual, comme on dit de nos jours, bref, Burda et Fait Main se complètent à merveille. Et ma pile de Fait Main est presque aussi impressionnante que ma pile de Burda…..

Sinon, la panne de velours, c’est galère à travailler, c’est pour ça que j’ai attendu d’avoir une surjeteuse pour refaire ce modèle (j’avais déjà réalisé le caraco sur la vieille Starlet de ma maman il y a plus de 20 ans, j’étais jeune et folle en ce temps-là) et que j’ai choisi des modèles simples.

Il m’aurait fallu un 38 (d’ailleurs, attention à Fait Main : suivant les décennies, mes mensurations correspondent à du 36, du 38 ou du 40. Depuis quelques années, je couds du 36, comme chez Burda) mais il n’y avait que la taille 36 et 40 et j’avais la flemme de tracer la taille intermédiaire ; j’ai donc coupé un 40 sans marge de couture, après avoir élargi le patron des manches en ajoutant 2 cm de chaque coté (selon la technique que j’ai trouvée dans le livre d’Ivanne Soufflet, Grains de Couture pour Hommes & Femmes). Ouais, j’ai des biceps de déménageuse de piano. Ou de jeune maman.

Bref, c’est parfait ainsi : près du corps mais pas moulant, donc confortable.

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Des sourires, pour chasser la tristesse,
De l’audace, pour que les choses ne restent jamais en place,
De la confiance, pour faire disparaître les doutes,
Des gourmandises, pour croquer la vie,
Du réconfort, pour adoucir les jours difficiles,
De la générosité, pour le plaisir de partager,
Des arcs en ciel, pour colorer les idées noires,
Du courage, pour continuer à avancer !

*****

Que les puces d’un millier de chiens galeux infestent le cul de celui qui te gâchera une seule seconde de ton année, et que les bras de cet abruti deviennent trop courts pour qu’il ne puisse jamais se le gratter ….

Robe Magnolia de Deer and Doe

La voici, la voilà, la robe dont je vous rabats les oreilles (enfin, façon de parler) depuis quelque temps. J’adore les robes cache-cœur, et j’ai tellement eu le coup de foudre en la voyant, que j’ai acheté le patron le jour-même de sa sortie.

Réalisée dans un jacquard viscose des Coupons de Saint-Pierre, très fluide mais pas fuyant, donc facile à coudre, elle tombe parfaitement bien, comme toujours avec D&D.

J’ai choisi de mixer le sage décolleté et les manches papillon de la version B avec la longue jupe de la version A, raccourcie à une longueur midi (version B + 15 cm).

Je trouve que c’est un patron très versatile, comme la Belladone : en fonction du tissu choisi et des options, on peut faire aussi bien une robe très habillée qu’une robe d’été à porter tous les jours ou presque. Bref, je devrais en faire d’autres…..

Une nouveauté en ce qui me concerne : j’ai utilisé mon cutter rotatif pour couper les pièces, au lieu de mes fidèles ciseaux de couturière et, je dois l’avouer, ça donne plus de précision dans la coupe ; à retenter, donc. Et encore, je n’ai pas un super cutter genre Fiskars, c’est un truc premier prix acheté chez Mondial Tissus et trouvé depuis chez Aliexpress (du coup, j’avais commandé des lames de rechange chez mes Chinois préférés, il y a quelques mois).

Sinon, comme toujours, zip normal plutôt que zip invisible, finitions à la surjeteuse, tout ça.

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Cela ne se voit pas, mais j’ai gardé la fente de la jupe.

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J’adore cette robe, agréable à coudre et à porter.

C’est le deuxième coupon de ma commande chez Saint-Pierre, j’aurai donc une troisième robe à vous présenter sous peu. 😉

Je participe au défi « Je peux pas j’ai couture. », organisé par Claire.

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Je vous souhaite un….

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Robe Aladaïa de Pauline Alice

Un coup de cœur pour le patron de la robe Aldaïa de Pauline Alice et ses 27 versions différentes. Oui, vous avez bien lu, 27 ! Franchement, vu mon amour des robes, je ne pouvais que craquer.

Je l’ai réalisée en jersey milano des Coupons de Saint-Pierre, en moins de temps qu’il faut pour le dire : j’ai fait la plupart des assemblages à la surjeteuse, alors ça va tout seul.

Le patron est parfait, les explications limpides, que du bonheur.

Pour l’encolure en V, pas de stress, j’ai trouvé un tuto sur ce blog et zou ! (d’ailleurs, ça fait des lustres que j’ai le patron du fameux Sweat Courcelles/Gilet Monceau, que je n’ai toujours pas réalisé).

Je suis partie sur les options col V, manches 3/4 et jupe patineuse et, franchement, je suis ravie du résultat. La maille milano est un peu épaisse, parfaite pour l’automne (et comme la coupe n’est pas moulante, on peut même glisser un Damart dessous ; ben quoi ?!!).

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Et pourtant en plus, elle tourne !

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Elle est très confortable, ce qui ne gâche rien, bref, je l’adore !

Je n’avais pas encore essayé de coudre du Pauline Alice, c’est une marque sympathique, qui taille bien, bref, je crois que je finirai par craquer pour la blouse Carme, qui me fait de l’œil.

Et comme j’ai commandé 3 coupons de tissus chez Saint-Pierre, j’ai cousu 3 robes. Celle-ci est la première. 😉

Pull transformable de Bergère de France

Un modèle issu du magazine « In » n° 132 de Bergère de France, paru il y a une dizaine d’années.

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Je me suis dit qu’en tricotant plusieurs bas, je pourrais avoir plusieurs pulls et plusieurs snoods. Pour l’instant, je n’ai fait que l’original, mais j’en ai d’autres en tête. C’est pourquoi j’ai commandé directement deux pelotes de Vert Fluo de Barisienne plutôt qu’une seule (en remplacement de la couleur Jardin, qui n’existe plus ; une chance, les autres coloris existent toujours).

J’ai utilisé mes boutons en bois de chez Aliexpress, les mêmes que j’ai mis sur le débardeur et la veste de Pierre.

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Petites modifications perso : j’ai fait le bas du pull en un seul morceau, en rond, avec une aiguille circulaire, pour accentuer le côté snood (et parce que ça fait toujours deux coutures en moins à la fin) et, comme toujours, j’ai relevé les mailles à l’encolure, avant de tricoter le col avec une aiguille circulaire. Enfin, non, avec un jeu d’aiguilles à double pointe, parce que mon aiguille circulaire s’est cassée pendant l’opération (le bambou, c’est tout doux tout léger, mais ça peut être fragile).

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Je préfère avec le col replié, c’est plus confortable, ça ne gratte pas le cou.

J’envisage un snood Vert Fluo avec des torsades et, pourquoi ne pas utiliser les pelotes de Barisienne qui ont servi à faire les rayures du snood d’origine et qui, en fait, sont à peine entamées ? Wait and see.

Belladone # 2

Au lieu de ranger la machine à coudre après avoir cousu ma première Belladone, j’ai directement coupé un deuxième exemplaire dans le reste de mon coupon de velours milleraies utilisé pour ma robe Burda.

En d’autres termes, j’ai cousu deux Belladone en trois jours. Obsessionnelle, moi ?

Cette fois-ci, j’ai choisi la version dos fermé et j’ai ajouté un passepoil argent pour orner la ceinture et les poches italiennes. Comme pour l’autre, j’ai opté pour un ourlet simple et une fermeture à glissière classique. J’ai posé un biais assorti au passepoil.

Pour une fois, je me suis servie de la surjeteuse pour assembler et surjeter en une seule opération……le fond de poche et la poche ! Waouh ! Sinon, désormais, quand le tissu et le modèle le permettent, je surjette les grandes pièces droites avant de les assembler à la machine à coudre.

Bref, j’ai fait cette deuxième Belladone encore plus rapidement que la première, je commence à prendre le coup et, cette fois, pas de mauvaise surprise à l’arrivée.

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Depuis la naissance de Pierre, j’ai tendance à ne plus porter que des jeans/baskets ou des robes/ballerines (remplacer baskets et ballerines par bottes en hiver), donc ce patron est idéal pour faire une armada de petites robes faciles à porter.

Bon, et si je me décidais à faire un saut chez Mondial Tissus ou une commande sur le Net pour me coudre une Magnolia, moi ? 😉

Robe Belladone de Deer & Doe

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Ouais, j’étais tellement pressée de la porter que j’ai oublié le repassage final. Et puis après, en voyant cette photo, je me suis dit que petit Pierre ferait diversion. Mouahahah !!!

Cela faisait un moment que cette robe me plaisait…..je m’étais dit qu’un jour, il faudrait que je me décide enfin…..

Et puis il n’y a pas si longtemps, un matin, j’entends une voix provenant de mon stock de tissus…ce beau coupon de satin de coton des Coupons de Saint-Pierre me suppliait de l’utiliser….. Alors ça, c’était incroyable !

Je voyais bien une robe sans manches un peu rétro mais, seulement, voilà : plus de papier transparent pour décalquer un patron et une flemme abyssale au moment d’aller en acheter. Au lieu de ça, hop, un petit tour devant l’ordi avec petit Pierre sur mes genoux et j’ai acheté le patron de la Belladone. Imprimé, découpé et assemblé dans la foulée, bref, le soir-même, j’en étais déjà à fixer la ceinture au corsage.

Comme avec la blouse Datura, un patron parfait, des explications lipides, des envies d’essayer plein de versions différentes, bref, je suis en train de développer une sévère addiction à Deer & Doe, moi (d’autant que quelques jours auparavant, je m’étais jetée sur le patron de la robe Magnolia, le jour-même de son lancement ! prêt à être utilisé, mais j’attendais l’inspiration quant au tissu à acheter).

Comme la dernière fois, avec ma robe slave Burda, j’ai surfilé entièrement les pièces à la surjeteuse, au fur et à mesure du montage, avant de les assembler à la machine à coudre, méthode que j’ai finalement adoptée.

Pas franchement convaincue par l’ourlet rapporté au bas de la robe, j’ai fait un bête ourlet plié deux fois.

Comme d’habitude, j’ai posé un vrai zip, pas un truc invisible.

Au moment de l’essayage final, horreur ! malheur ! Le haut du dos baille. Ouh pinaise ! Et puis, essayez d’ajuster votre dos sur vous-même avec des épingles, nan, pas possible ! J’ai dû épingler, faire un selfie de mon dos, quinze mille fois de suite, hyper pratique ! Finalement, j’ai cousu ensemble le haut et le bas (qui sont censés seulement se chevaucher), c’était mieux mais ça baillait encore un peu. J’ai bien tenté de défaire le biais de l’encolure, défaire la petite couture en haut et faire se chevaucher un peu plus les deux pointes, mais là, ça commençait à ne plus ressembler à rien, alors j’ai tout refait (tant bien que mal) comme à l’origine et, là aussi, j’ai fixé ensemble les parties censés seulement se chevaucher. Encore un peu de bâillement côté gauche, mais ça passe. J’étais quand-même un peu déçue.

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La prochaine fois, je laisse tomber l’ourlet rentré deux fois, je me contente d’un surjet (en jouant avec le différentiel de la surjeteuse pour que le tissu ne se détende pas), puis je fixe une bande de thermocollant de la largeur du surjet et après je pique un rentré simple. Avec ça, ce fichu tissu ne devrait pas se détendre ; parce que je pense que le problème vient de là, tout simplement : le satin de coton, qui contient de l’élasthanne et qui est coupé dans le biais en plus, a dû se détendre un peu. Je dis ça parce que le lendemain, j’ai cousu une deuxième Belladone, mais avec le dos fermé, et là aucun problème de bâillement, le seyant est parfait. Mais chut…..j’y reviendrai…..

Superbe en été avec son dos si particulier, elle se porte aussi très bien en automne, réchauffée par un gilet, des collants et des bottes…

Elle est vraiment confortable en tout cas. Je l’adore !