Ma routine visage et cheveux

5f404e4203457bf213079b1a9422ab67

Oui, oui, souvenez-vous : ce blog est aussi un blog où l’on cause beauté au naturel. Même moi, j’avais fini par l’oublier…

Donc, allons-y, causons beauté au naturel. Vous le savez, j’aime bien établir des petites routines pour prendre soin de moi.

Ces derniers temps, ce fut le choc de simplification, comme dirait l’autre (sauf que moi, c’est vrai). Non pas parce qu’un bébé, c’est chronophage (cela dit, si j’ai pris un congé parental, ce n’est pas pour rien, hein), mais surtout parce que j’avais envie de plus de simplicité. Depuis que j’ai changé de vie, je me désencombre et tends vers le minimalisme. Enfin, à ma sauce, le minimalisme, je ne deviens pas une ascète non plus. Encore que.

Bref, plus envie de me prendre la tête (c’est le cas de le dire vu le sujet de cet article ! mouahahah !!) et envie de plus de simplicité, donc.

Et aussi une révélation.

Ma routine visage :

Matin et soir :

  • Nettoyage au savon et rinçage à l’eau chaude
  • Vaporisation d’hydrolat (et encore, il m’arrive de la zapper)
  • Application d’une huile ou d’une crème

C’est tout ! Exit le layering, j’en suis revenue à ma routine de jadis.

Quant aux masques et autres gommages, cela fait des années que je n’en ai pas fait, il y a longtemps que je n’en éprouve plus le besoin.

Le maquillage, je n’ai plus le goût. Cela m’arrive encore, mais rarement. Genre pour les fêtes. Ou alors ça me prend et je mets un rouge à lèvres bien rouge et rien d’autre.

Voilà. Difficile de faire plus simple.

D’ailleurs, voici une petite tambouille que j’affectionne et qui prend 10 minutes et 4 ingrédients :

Ma crème de jour toute simple :

  • 4 c. à c. d’huile
  • 1 c. à c. de cire d’abeille
  • 2 c. à c. d’hydrolat
  • 3 gouttes d’huile essentielle (facultatif, mais ça sent bon et ça fait conservateur)

Direct dans un petit pot en verre, je fais fondre la cire d’abeille dans l’huile, au micro-ondes (ouais, j’ai finalement investi dans un micro-ondes, y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis).

J’ajoute l’hydrolat en filet, tout en touillant avec un mini-fouet.

Quand tout est bien mélangé et un peu refroidi, je rajoute l’huile essentielle et je re-touille.

Et voilà, emballé, c’est pesé ! Plus simple, tu meurs. La cire d’abeille, ça se garde indéfiniment, l’hydrolat, au pire, vous le remplacez par de l’eau de source ou de l’eau minérale et l’huile peut être tout simplement de l’huile d’olive de votre placard de cuisine.

Ma routine cheveux :

Pauvre tignasse malmenée par les variations hormonales dues à ma grossesse et à mon allaitement ! A la fin dudit allaitement, lorsque Pierrot a eu 9 mois, mes cheveux, longs jusqu’à ma taille, ne ressemblaient plus à rien et tombaient.

J’ai donc entrepris une cure de MSM et tout coupé au-dessus des épaules : un élastique + une paire de ciseaux de coiffeur = un dégradé maison (Mini l’expliquait très bien sur son blog mais il n’est plus accessible pour le moment. On trouve plein de tutos facilement sur YouTube et Mini, toujours elle, l’explique aussi très bien dans son bouquin « 14 commandements pour prendre soin de ses cheveux au naturel » aux éditions Lanore).

Et puis, quelques temps plus tard, la révélation, même que pour le coup je devrais y mettre un R majuscule ! J’emmène Pierre chez le médecin pour sa visite des 9 mois et là, je prends conscience que mon médecin, une femme de mon âge, a une opulente chevelure entièrement grise, qu’elle assume tellement bien que je n’ai jamais percuté, qu’elle est très jolie parce que justement elle est simple et s’assume : pas de coloration, pas de maquillage. Et non, elle ne fait pas mémé.

Diantre ! Et pourquoi pas moi ? Parce que justement, je viens de changer de tête, avec ma coupe courte et dégradée, et que j’en ai ma claque de mes cheveux auburn. Et de me les teindre.

Sauf que si mes cheveux, teints au henné et aux plantes, sont justement de plus en plus auburn et de moins en moins brun, c’est parce que justement, là-dessous, il n’y a plus grand-chose de brun.

C’est mon gros problème capillaire : je suis une warrior, je peux tomber huit fois, je me relèverai neuf. Je ne lâche jamais. Je suis forte. Mais je somatise. Ce qui ne me tue pas me rend plus forte. Mais ça me rend toute grise. J’ai eu mes premiers cheveux blancs à 26 ans. Avec ce que j’ai enduré ces dernières années, je pense que mes cheveux sont désormais entièrement poivre et sel.

J’ai décidé d’assumer mes blessures de guerre ! Cela fait bientôt quatre mois que je n’ai pas fait de teinture. Pour l’instant, l’effet bicolore, voire tricolore, n’est absolument pas flagrant. Lorsque j’aurai des envies de manteau en peau de dalmatien, je m’en inquiéterai, mais pour l’instant, ça va, bien que j’aie déjà des racines grises de cinq bons centimètres. Visiblement, ça ne choque personne. L’auburn et le roux s’affadissent parallèlement au fil des lavages et du coup, les différentes couleurs se fondent plutôt bien ensemble (parce que pour couronner le tout, mes longueurs sont bien brunes, elles). Là encore, lorsque j’aurai envie de chasser des souris, je m’en inquiéterai, mais pour l’instant, je m’en fous.

Pour résumer, Marie dans les mois à venir :

Hypothèse haute :

b9415f6ec3812508cf969e87c10b6a95

Hypothèse basse :

Cruella_De_Vil.png ou capture-du-2017-02-12-141444

Pour en revenir à ma routine, parce qu’au départ, avant de faire ma catharsis (voire mon coming-out, à ce niveau), c’était de ça dont je voulais parler, elle est également devenue très simple.

Donc, à part m’attacher les cheveux lorsque je suis chez moi ou pour dormir, je ne m’occupe guère de mes cheveux.

  • samedi soir :

un bon coup de brosse en poils de sangliers, sur laquelle j’ai vaporisé un tout petit peu d’Oleo Silk DeNovo

  • dimanche matin :

un bon lavage, un pschitt de vinaigre blanc pour refermer les écailles (de tortue ah ah !), je fais sécher un peu dans une serviette microfibre…

…puis, démêlage avec peigne en bois, puis peigne en corne, après avoir appliqué une toute petite noisette de Crème Lactée DeNovo.

Voilà. C’est tout.

Parfois, ça me prend et je fais un bain d’huile de coco le samedi soir.

D’autres fois encore, j’éprouve le besoin de me coiffer : un coup de démêloir en corne suivi d’un coup de peigne en corne.

Lorsqu’ils seront plus longs, je reprendrai l’habitude de couper les pointes chaque trimestre, mais pour l’instant, c’est inutile. Sauf si je pète les plombs et que je fais tout couper bien court pour n’avoir qu’une seule couleur de cheveux !

En tout cas, j’ai appris un nouveau mot en rédigeant cet article : « calico ». Je vais pouvoir briller dans les dîners en ville.

 

 

Les Charmes de la Dame en Bleu

DSC02167.JPG

Sympa, comme titre, non ? Ce n’est pas de moi, d’autant plus que je l’ai tricoté en vert et pas en bleu, mon cardigan, mais de 100 Idées, magazine de DIY, comme on dit de nos jours, des années 70 et 80.

Parce que chez 100 Idées, ils étaient très créatifs et en plus, ils avaient des titres qui décoiffent. Tout ce que j’aime, quoi. 😉

Si vous avez la nostalgie de ce formidable magazine et que vous ne connaissez pas le Blog des Centidéalistes, allez vite y faire un tour ! C’est en effet chez elles que j’ai trouvé ce modèle pour lequel j’ai eu le coup de foudre.

Pour en revenir à mon cardigan, le truc sympa, c’est qu’il n’y a pas de couture, on le tricote d’un seul tenant, en commençant par le col, avec un jeu d’augmentations qui forme les manches. Facile à tricoter, j’avoue que c’est quand même ennuyeux parfois ces rangs qui n’en finissent plus, j’avais l’impression de ne pas avancer, mais, au moins, pas de montage, pas de finition si ce n’est arrêter les fils.

dsc02166

Je l’ai tricoté en Azzurite de Distrifil, coloris vert d’eau, comme les deux couvertures de bébé de l’année dernière.

Tiens, ça me fait penser, tant que j’y suis, j’ai également utilisé ce fil pour tricoter un bonnet et des moufles à mon rejeton, que voici :

DSC02169.JPG

Les explications des moufles sont ici et celles du bonnet sont .

Voilà, c’était ma période vert d’eau et tricot. Maintenant, je vais faire du crochet pendant quelques temps. 😉

Un an !!!

04559b83480ee76b47d20b3c200f8023_naissance-autour-de-bb-cliparts-bebes-gratuits_466-462.png

Un an jour pour jour que mon bébé d’amour a pointé le bout de son nez rose et que je suis devenue complètement tarte (d’après ma meilleure amie, c’est normal, pourtant personne ne nous prévient qu’on va devenir quiche en devenant mère).

Je crois que je ne me suis jamais départie de la stupeur émerveillée qui m’a saisie ce jour-là. Le miracle de la vie, vraiment un miracle dans mon cas, n’en finira jamais de m’étonner. Je veux dire, il y a quand même de la magie à faire des galipettes avec son chéri et à créer un être humain ainsi. Biologiquement, c’est banal, nous sommes programmés génétiquement pour le faire, mais quand on y songe, c’est un truc dément, quand-même. C’est de la magie. Nan, je ne fume pas la moquette du salon. D’ailleurs, c’est du carrelage.

Un an et ma vie a été totalement chamboulée.

Grâce à mon fils, et à l’énergie qu’il m’a insufflée, j’ai réussi à atteindre tous les objectifs que je m’étais fixés il y a un peu plus de deux ans, à l’approche de mes 40 ans : notamment, changer de vie et me débarrasser de tout ce qui me pourrissait l’existence jusqu’alors et m’empêchait d’avancer.

Grâce à mon fils, j’ai également dû affronter mes vieux démons. Je les ai vaincus. Aujourd’hui, pour la première fois de ma vie sans doute, je sais qui je suis, où je vais, ce que je ne veux plus et ce que je veux vraiment.

Grâce à mon fils, j’ai repris goût à la vie et j’ai appris à vivre avec mon cœur brisé qui, un jour, je le sais, sera définitivement guéri. Ce qui ne me tue pas me rend plus forte.

Alors, pour tout cela, merci à Dieu, à l’Univers, à la Providence, au Destin, à la déesse-mère Ceridwen, appelez-le ou la comme vous le souhaitez, pour m’avoir, l’espace de quelques mois, fait connaître le véritable amour, fût-il éphémère de son côté, et de m’avoir donné ce fils qui désormais donne un sens à ma vie.

*****

Bon, maintenant que toutes mes lectrices totalement boulversifiées sont en train de verser une larme sur leur clavier en lisant mes états-d’âme et que je viens de m’auto-psychanaliser gratuitement en place publique passons à ce que je vous avais promis il y a quelques mois :

Le Bêtisier de Marie

(Ouais, parce que visiblement, j’aime bien me faire des frayeurs totalement débiles !)

1/ Première nuit chez nous, en rentrant de la maternité :

Le contexte :

Petit Pierre se réveille dans la nuit, titillé par la faim. Je le mets au sein. Puis, je le remets dans son couffin après la tétée. Et, au moment où je vais moi aussi me remettre au lit, il régurgite un peu.

La frayeur :

Il régurgite rose….. raaaa il régurgite du sang ! Kesskisspasse ???? il est malaaaaaaaade ?????

On se calme :

Pierre me regarde calmement, un peu dubitatif toutefois, en ayant vraiment l’air de se demander dans quelle famille de barges il est tombé….. et si sa mère n’est pas un peu secouée….

Je m’efforce de respirer un bon coup et de me calmer pour pouvoir réfléchir…. et me rends compte que si, en effet, il régurgite un peu de sang, ce n’est pas le sien. C’est le mien, qui provient de mes crevasses, qui se sont rouvertes pendant la tétée, tout simplement.

Moralité :

J’avais pourtant bien pris soin de ne me pas me mater l’intégrale d’Alien pendant la fin de ma grossesse. Alors pourquoi diable ai-je maté l’intégrale de True Blood, hein ? Pfff

2/ La première vraie nuit de Pierre :

Le contexte :

Petit Pierre se réveille une fois, voire deux pour téter, la nuit. Et se réveille le matin vers 9h30.

La frayeur :

Il doit avoir 3 mois environ. Je me réveille un matin et regarde l’heure. Il est 9h00.

Raaaaaaa ! Il ne s’est pas réveillé cette nuit !!!!

Pour le coup, je suis bien réveillée, moi. Je fais un bon de deux mètres et manque de me fracasser le crâne aux poutres apparentes de ma chambre. Heureusement, il n’y a pas de poutres apparentes, à aucun plafond de mon appartement d’ailleurs.

On se calme :

Je me précipite à son chevet. Ce qui n’est pas compliqué et même immédiat, son lit étant à côté du mien. Je le secoue un peu histoire de voir s’il respire encore. Il se met alors à grogner en dormant, l’air de dire « fiche-moi la paix ! »

Moralité :

Ah, c’est ça « faire ses nuits » ? comme dans la question qu’on me pose et que je ne comprends pas trop « est-ce qu’il fait ses nuits » ? Ben, il se réveille, il tète et on se rendort illico…

Finalement, je vais allaiter mon bout de chou pendant 6 mois de façon exclusive, puis je vais commencer la diversification (c’est plutôt lui qui va la commencer, d’ailleurs, développant une curiosité gastronomique hors normes et un appétit de morfale,  traduire : il veut tout goûter, dès qu’il voit un truc dans mon assiette !). A 7 mois, il dormira 12 heures par nuit sans se réveiller.

J’ai continué l’allaitement jusqu’à ce qu’on se lasse l’un et l’autre et finalement, je l’ai passé au biberon à 9 mois. Depuis, il ne se réveille toujours pas la nuit et pionce pendant 13 heures.

3/ La première gamelle de Pierre :

Le contexte :

Il a toujours fait ses siestes uniquement quand et s’il le voulait. Et n’importe où, n’importe comment. Je ne le contrains jamais.

Jusqu’à 5 mois, il faisait la sieste sur le canapé.

La frayeur :

Ce jour-là, il a 5 mois à peine, il commence un peu à se tourner tout seul, mais il vient de s’endormir sur le canapé et, prise d’une envie urgente, je cale un gros oreiller au cas où et le laisse.

J’en profite pour faire je ne sais plus quoi dans la cuisine et soudainement, j’entends : bong ! et oiiiiiiiiiiiin !

Je me précipite dans le salon et retrouve mon petit crapaud de boutasse en train de hurler sur le carrelage (parce qu’en plus, ce jour-là, le tapis était au lavage, évidemment).

Damned ! Il est tombé du canapé ! Raaaaaaa

On se calme :

Déjà, il a hurlé tout-de-suite, donc il n’a pas perdu connaissance. Et il se calme illico dans mes bras. Une petite tétée réconfort et hop, il a oublié.

Complètement névrosée, je vais surfer sur Doctissimo (le truc à ne jamais faire, quoi) et je vois qu’il faut faire attention la première nuit, au cas où il y aurait un traumatisme, gna gna gna, bref, je vais passer une nuit de m***.

Moralité :

A 7 mois, il se mettait debout sur ses deux petites jambes. Il en a 12 aujourd’hui. Des bong ! oiiiiiiiiiin ! j’en ai vu et entendu à la pelle depuis la première gamelle. En règle générale, il amortit sa chute lui-même, en faisant une sorte de rouler-bouler (ce qu’il avait dû faire aussi la première fois, je l’ai compris plus tard).

C’est le métier qui rentre, quoi. Et puis, comme tous les mômes, quand il voit que je me précipite pour le prendre dans mes bras, ce que je fais à chaque gamelle quasiment, il en rajoute une couche dans le style « pauvre bébé malheureux qui pleure à chaudes larmes », alors que visiblement, il n’a même pas mal. Je le sais parce que si je fais semblant de n’avoir rien remarqué, en cas de petite gamelle, il ne pleure même pas.

*****

Bon, c’est pas tout ça, mais vu que je vous ai confié mes frayeurs débiles, j’attends les vôtres dans les commentaires. Histoire que je me sente moins stupide seule, quoi.

C’est à vous !!!

Et joyeux anniversaire à mon petit poulet en crapaudine !!!!

Pull irlandais

Mon gros ouvrage de l’automne, j’ai mis deux mois pour le tricoter. Il faut dire que je tricote essentiellement le soir, lorsque Pierre est couché.

dsc02147

Un vieux modèle des 3 Suisses, d’il y a une vingtaine d’années ; à l’époque, ils éditaient un petit catalogue carré avec des échantillons de laine, comme celui de Bergère de France.

Je l’ai réalisé en Azzurite de Distrifil, officiellement ma laine préférée désormais. 😉 J’ai utilisé un sac de 10 pelotes coloris Chamois.

Au départ, j’avais acheté cette laine pour faire autre chose et j’ai changé d’avis au dernier moment, la couleur n’étant pas celle que je voulais finalement pour l’autre projet. Et puis, le fait d’avoir tricoté deux couvertures de bébé aux points irlandais m’a donné envie de recommencer et j’ai donc tricoté ce pull sur un coup de tête.

Et, franchement, et en toute modestie….. je suis hyper fière du résultat !!!!!

dsc02146

Un vrai bonheur à tricoter, chaud et agréable à porter, que demande le peuple ?

dsc02149

J’adore les torsades !

Bonne annee 2017 Romentique.jpg

KAL avec ma mère – Plaid terminé !!!

Suite et fin de l’assemblage du plaid progressif de chez Abracadafil

Après réflexion, j’ai décidé de ne pas le doubler. Bon, ok, j’ai essayé et c’est vraiment trop galère, alors j’ai jeté l’éponge.  J’ai soigneusement rentré et coupé les fils un peu gênants sur l’envers, et c’est tout.

Pour la bordure, 5 rangs, 1 de chaque couleur, soit 4 rangs de mailles serrées et le dernier en point écrevisse. C’est plutôt sobre mais, vu la complexité des motifs du plaid, pas besoin de bordure sophistiquée :

DSC02117.JPG

Et voici le résultat final :

dsc02116

Je suis ravie, j’ai en effet appris plein de trucs et je trouve qu’il a fière allure !

En tout cas, désormais, je suis accro au tricot. 😉

Et la version de ma maman ici

ob_52dcd2_bon-noel-imagemoyenne