Robe Fait Main

3ème et dernier coupon de ma commande chez Saint-Pierre, un coupon de panne de velours dans lequel j’ai cousu une petite robe noire issue du magazine Fait Main de décembre 1990, le truc qui ne nous rajeunit pas mais qui, lui, n’a pas pris une ride.

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D’une réalisation plutôt facile et rapide, je n’ai rien entoilé et j’ai fait la plupart des assemblages à la surjeteuse.

Dans la foulée, j’ai fait le caraco assorti. Je n’ai pas brodé de boutonnière, juste cousu les boutons.

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Fait Main, c’est comme Burda : un seyant parfait, une réalisation sans souci quand on a l’habitude de coudre. Leurs modèles sont en revanche plus simples, plus casual, comme on dit de nos jours, bref, Burda et Fait Main se complètent à merveille. Et ma pile de Fait Main est presque aussi impressionnante que ma pile de Burda…..

Sinon, la panne de velours, c’est galère à travailler, c’est pour ça que j’ai attendu d’avoir une surjeteuse pour refaire ce modèle (j’avais déjà réalisé le caraco sur la vieille Starlet de ma maman il y a plus de 20 ans, j’étais jeune et folle en ce temps-là) et que j’ai choisi des modèles simples.

Il m’aurait fallu un 38 (d’ailleurs, attention à Fait Main : suivant les décennies, mes mensurations correspondent à du 36, du 38 ou du 40. Depuis quelques années, je couds du 36, comme chez Burda) mais il n’y avait que la taille 36 et 40 et j’avais la flemme de tracer la taille intermédiaire ; j’ai donc coupé un 40 sans marge de couture, après avoir élargi le patron des manches en ajoutant 2 cm de chaque coté (selon la technique que j’ai trouvée dans le livre d’Ivanne Soufflet, Grains de Couture pour Hommes & Femmes). Ouais, j’ai des biceps de déménageuse de piano. Ou de jeune maman.

Bref, c’est parfait ainsi : près du corps mais pas moulant, donc confortable.

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Des sourires, pour chasser la tristesse,
De l’audace, pour que les choses ne restent jamais en place,
De la confiance, pour faire disparaître les doutes,
Des gourmandises, pour croquer la vie,
Du réconfort, pour adoucir les jours difficiles,
De la générosité, pour le plaisir de partager,
Des arcs en ciel, pour colorer les idées noires,
Du courage, pour continuer à avancer !

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Que les puces d’un millier de chiens galeux infestent le cul de celui qui te gâchera une seule seconde de ton année, et que les bras de cet abruti deviennent trop courts pour qu’il ne puisse jamais se le gratter ….

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Robe Magnolia de Deer and Doe

La voici, la voilà, la robe dont je vous rabats les oreilles (enfin, façon de parler) depuis quelque temps. J’adore les robes cache-cœur, et j’ai tellement eu le coup de foudre en la voyant, que j’ai acheté le patron le jour-même de sa sortie.

Réalisée dans un jacquard viscose des Coupons de Saint-Pierre, très fluide mais pas fuyant, donc facile à coudre, elle tombe parfaitement bien, comme toujours avec D&D.

J’ai choisi de mixer le sage décolleté et les manches papillon de la version B avec la longue jupe de la version A, raccourcie à une longueur midi (version B + 15 cm).

Je trouve que c’est un patron très versatile, comme la Belladone : en fonction du tissu choisi et des options, on peut faire aussi bien une robe très habillée qu’une robe d’été à porter tous les jours ou presque. Bref, je devrais en faire d’autres…..

Une nouveauté en ce qui me concerne : j’ai utilisé mon cutter rotatif pour couper les pièces, au lieu de mes fidèles ciseaux de couturière et, je dois l’avouer, ça donne plus de précision dans la coupe ; à retenter, donc. Et encore, je n’ai pas un super cutter genre Fiskars, c’est un truc premier prix acheté chez Mondial Tissus et trouvé depuis chez Aliexpress (du coup, j’avais commandé des lames de rechange chez mes Chinois préférés, il y a quelques mois).

Sinon, comme toujours, zip normal plutôt que zip invisible, finitions à la surjeteuse, tout ça.

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Cela ne se voit pas, mais j’ai gardé la fente de la jupe.

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J’adore cette robe, agréable à coudre et à porter.

C’est le deuxième coupon de ma commande chez Saint-Pierre, j’aurai donc une troisième robe à vous présenter sous peu. 😉

Je participe au défi « Je peux pas j’ai couture. », organisé par Claire.

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Je vous souhaite un….

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Robe Aladaïa de Pauline Alice

Un coup de cœur pour le patron de la robe Aldaïa de Pauline Alice et ses 27 versions différentes. Oui, vous avez bien lu, 27 ! Franchement, vu mon amour des robes, je ne pouvais que craquer.

Je l’ai réalisée en jersey milano des Coupons de Saint-Pierre, en moins de temps qu’il faut pour le dire : j’ai fait la plupart des assemblages à la surjeteuse, alors ça va tout seul.

Le patron est parfait, les explications limpides, que du bonheur.

Pour l’encolure en V, pas de stress, j’ai trouvé un tuto sur ce blog et zou ! (d’ailleurs, ça fait des lustres que j’ai le patron du fameux Sweat Courcelles/Gilet Monceau, que je n’ai toujours pas réalisé).

Je suis partie sur les options col V, manches 3/4 et jupe patineuse et, franchement, je suis ravie du résultat. La maille milano est un peu épaisse, parfaite pour l’automne (et comme la coupe n’est pas moulante, on peut même glisser un Damart dessous ; ben quoi ?!!).

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Et pourtant en plus, elle tourne !

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Elle est très confortable, ce qui ne gâche rien, bref, je l’adore !

Je n’avais pas encore essayé de coudre du Pauline Alice, c’est une marque sympathique, qui taille bien, bref, je crois que je finirai par craquer pour la blouse Carme, qui me fait de l’œil.

Et comme j’ai commandé 3 coupons de tissus chez Saint-Pierre, j’ai cousu 3 robes. Celle-ci est la première. 😉

Belladone # 2

Au lieu de ranger la machine à coudre après avoir cousu ma première Belladone, j’ai directement coupé un deuxième exemplaire dans le reste de mon coupon de velours milleraies utilisé pour ma robe Burda.

En d’autres termes, j’ai cousu deux Belladone en trois jours. Obsessionnelle, moi ?

Cette fois-ci, j’ai choisi la version dos fermé et j’ai ajouté un passepoil argent pour orner la ceinture et les poches italiennes. Comme pour l’autre, j’ai opté pour un ourlet simple et une fermeture à glissière classique. J’ai posé un biais assorti au passepoil.

Pour une fois, je me suis servie de la surjeteuse pour assembler et surjeter en une seule opération……le fond de poche et la poche ! Waouh ! Sinon, désormais, quand le tissu et le modèle le permettent, je surjette les grandes pièces droites avant de les assembler à la machine à coudre.

Bref, j’ai fait cette deuxième Belladone encore plus rapidement que la première, je commence à prendre le coup et, cette fois, pas de mauvaise surprise à l’arrivée.

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Depuis la naissance de Pierre, j’ai tendance à ne plus porter que des jeans/baskets ou des robes/ballerines (remplacer baskets et ballerines par bottes en hiver), donc ce patron est idéal pour faire une armada de petites robes faciles à porter.

Bon, et si je me décidais à faire un saut chez Mondial Tissus ou une commande sur le Net pour me coudre une Magnolia, moi ? 😉

Robe Belladone de Deer & Doe

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Ouais, j’étais tellement pressée de la porter que j’ai oublié le repassage final. Et puis après, en voyant cette photo, je me suis dit que petit Pierre ferait diversion. Mouahahah !!!

Cela faisait un moment que cette robe me plaisait…..je m’étais dit qu’un jour, il faudrait que je me décide enfin…..

Et puis il n’y a pas si longtemps, un matin, j’entends une voix provenant de mon stock de tissus…ce beau coupon de satin de coton des Coupons de Saint-Pierre me suppliait de l’utiliser….. Alors ça, c’était incroyable !

Je voyais bien une robe sans manches un peu rétro mais, seulement, voilà : plus de papier transparent pour décalquer un patron et une flemme abyssale au moment d’aller en acheter. Au lieu de ça, hop, un petit tour devant l’ordi avec petit Pierre sur mes genoux et j’ai acheté le patron de la Belladone. Imprimé, découpé et assemblé dans la foulée, bref, le soir-même, j’en étais déjà à fixer la ceinture au corsage.

Comme avec la blouse Datura, un patron parfait, des explications lipides, des envies d’essayer plein de versions différentes, bref, je suis en train de développer une sévère addiction à Deer & Doe, moi (d’autant que quelques jours auparavant, je m’étais jetée sur le patron de la robe Magnolia, le jour-même de son lancement ! prêt à être utilisé, mais j’attendais l’inspiration quant au tissu à acheter).

Comme la dernière fois, avec ma robe slave Burda, j’ai surfilé entièrement les pièces à la surjeteuse, au fur et à mesure du montage, avant de les assembler à la machine à coudre, méthode que j’ai finalement adoptée.

Pas franchement convaincue par l’ourlet rapporté au bas de la robe, j’ai fait un bête ourlet plié deux fois.

Comme d’habitude, j’ai posé un vrai zip, pas un truc invisible.

Au moment de l’essayage final, horreur ! malheur ! Le haut du dos baille. Ouh pinaise ! Et puis, essayez d’ajuster votre dos sur vous-même avec des épingles, nan, pas possible ! J’ai dû épingler, faire un selfie de mon dos, quinze mille fois de suite, hyper pratique ! Finalement, j’ai cousu ensemble le haut et le bas (qui sont censés seulement se chevaucher), c’était mieux mais ça baillait encore un peu. J’ai bien tenté de défaire le biais de l’encolure, défaire la petite couture en haut et faire se chevaucher un peu plus les deux pointes, mais là, ça commençait à ne plus ressembler à rien, alors j’ai tout refait (tant bien que mal) comme à l’origine et, là aussi, j’ai fixé ensemble les parties censés seulement se chevaucher. Encore un peu de bâillement côté gauche, mais ça passe. J’étais quand-même un peu déçue.

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La prochaine fois, je laisse tomber l’ourlet rentré deux fois, je me contente d’un surjet (en jouant avec le différentiel de la surjeteuse pour que le tissu ne se détende pas), puis je fixe une bande de thermocollant de la largeur du surjet et après je pique un rentré simple. Avec ça, ce fichu tissu ne devrait pas se détendre ; parce que je pense que le problème vient de là, tout simplement : le satin de coton, qui contient de l’élasthanne et qui est coupé dans le biais en plus, a dû se détendre un peu. Je dis ça parce que le lendemain, j’ai cousu une deuxième Belladone, mais avec le dos fermé, et là aucun problème de bâillement, le seyant est parfait. Mais chut…..j’y reviendrai…..

Superbe en été avec son dos si particulier, elle se porte aussi très bien en automne, réchauffée par un gilet, des collants et des bottes…

Elle est vraiment confortable en tout cas. Je l’adore !

Robe Burda

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J’étais tellement contente d’avoir réussi mon ensemble Burda cet été, que j’ai décidé aussitôt de faire la robe assortie pour cet automne. Toujours issu du magazine Burda Couture Facile automne-hiver 2006/2007, voici donc la fameuse robe que Burda proposait à une époque en téléchargement gratuit (payant désormais) et qui répond au doux prénom de Danielle, clin d’œil à une de mes adorables lectrices. Il y a plus de 300 versions réalisées par les lectrices de Burdastyle sur leur site, de quoi donner des idées.

Bref, pour en revenir à la version de mon vieux magazine, j’ai absolument craqué pour son côté slave (dixit Burda), avec ses applications en feutrine et son velours milleraies tout doux, acheté chez Bennytex lors de ma commande de l’été dernier. Comme toujours avec Burda, j’ai coupé une taille 36. J’en profite pour ouvrir une parenthèse : super, Bennytex ! J’aime (presque) autant que les Coupons de Saint-Pierre, c’est dire ! Une bonne surprise, donc.

Pour les applications, j’ai reproduit les motifs sur la feutrine, je les ai découpés et collés sur la robe (juste quelques points de colle Scotch, ouais, pas la peine d’aller chercher midi à quatorze heures) et j’ai ensuite cousu tout ça sur la robe (juste un point droit tout simple, il suffit de prendre son temps…..et de soigner sa main droite courbaturée et douloureuse le lendemain à force d’avoir tourné la molette de la machine à coudre…..on ne peut pas être et avoir été…..)

Une fois l’appliqué terminé, j’ai cousu la robe. Je tenais à m’appliquer (pas à la colle Scotch,ah ah, humour à la con inside) parce qu’après le temps que j’y avais passé, à cet appliqué, ce n’était pas le moment de faire n’importe quoi. Alors j’ai pris mon temps et j’ai surfilé à la surjeteuse toutes les pièces, au fur et à mesure du montage (mais après avoir cousu et repassé les pinces, ce genre de trucs, ainsi, tout se tient bien), avant de les assembler à la machine à coudre. Pas très orthodoxe, j’en conviens, mais ça donne des finitions très soignées. Il ne reste plus qu’à ouvrir les coutures au fer et le résultat est impeccable.

Zoom sur les motifs devant et dos :

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Je suis vraiment contente de pouvoir me remettre à Burda, qui reste ma référence en matière de couture. 😉

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Je participe au défi « Je peux pas j’ai couture. », organisé par Claire.

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Combishort Claudia de Wear Lemonade

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Depuis le temps que je n’avais pas cousu du Wear Lemonade, j’étais en manque !

Coup de foudre l’année dernière pour la combinaison Claudia, issue de la collection Pince-Me, Pince-Moi (ouais, même que j’avais acheté le tee-shirt imprimé homards et que je l’adore), j’étais ravie lorsqu’ils l’ont sortie également sous forme de patron PDF. Ni une, ni deux, j’ai acheté un coupon de maille milano légère chez Les Coupons de Saint-Pierre……et je ne l’ai pas cousue……(avouez que vous ne vous attendiez pas à cette chute, hein). Bref, j’ai décidé d’y remédier cette année.

Vite coupée et cousue, hyper confortable, c’est vraiment un modèle que j’adore. J’ai fait presque tous les assemblages à la surjeteuse, sinon au point zigzag étroit de ma machine à coudre. Je n’ai utilisé du biais que pour ganser le bas du short.

J’ai posé deux œillets sur la ceinture, dans laquelle j’ai inséré un lacet de récupération (je suis la seule à récupérer les lacets lorsque je jette mes vieilles baskets montantes ? oui, je suis accro aux baskets montantes type Converse).

Bref, je vous présente Claudia, vibrant hommage de Lisa Gachet aux Claudettes de Claude François. Je ne suis pas la seule à avoir des références culturelles qui décoiffent. C’est sûrement pour ça que j’aime tant son univers, d’ailleurs. 😉

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J’ai eu le temps de la porter une fois avant que les températures ne chutent, elle est très confortable.

Je participe au défi « Je peux pas j’ai couture. », organisé par Claire.

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