Shampoing aux poudres de plante

Dans le cadre de ma routine capillaire entièrement naturelle, je ne me lave les cheveux avec du shampoing (fait maison) que le dimanche matin, afin de bien rincer le bain d’huile que je fais le samedi soir et que je laisse poser toute la nuit.

Pour espacer ainsi mes shampoings, je « triche » le mercredi soir avec un « shampoing » aux poudres de plante : au choix shikakai ou farine de pois chiche.

Le shikakai est un de mes produits chouchous : il n’a pas son pareil pour laver les cheveux tout en douceur, il les laisse doux et brillants.

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J’obtiens le même résultat avec de la farine de pois chiche (trouvée chez Grand Frais en faisant mes courses).

Comment procéder ? C’est très simple.

Dans un bol, je mets 2 cuillères à soupe de shikakai, une cuillère à café de poudre d’orange (effet démêlant et l’odeur est divine), une cuillère à café d’amla ou de maka, je rajoute de l’eau chaude jusqu’à obtenir la consistance souhaitée, à savoir ni trop liquide ni trop compacte. C’est tout !

Je l’applique sur cheveux brossés et mouillés, tête en bas, en massant le cuir chevelu, j’enduis les longueurs et je rassemble mes cheveux en un chignon sur le haut du crâne.

Je laisse poser 15 minutes minimum et je rince.

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Avec la farine de pois chiche, je procède de la même façon, mais je mets 3 cuillères à soupe de farine de pois chiche et une cuillère à café de poudre d’orange, par contre je ne laisse poser que 5 minutes avant de rincer.

Voilà, c’est tout simple, ça n’agresse pas les cheveux ni le cuir chevelu, les cheveux sont propres et brillants. Et doux comme de la soie. Ouaich, je le vaux bien ! lol

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Fold over bag

C’est l’été depuis vendredi, pour fêter ça j’ai eu envie d’un nouveau sac. 🙂 J’ai jeté mon dévolu sur le fold over bag, le sac qui se replie, quoi (oui, c’est nul en français, j’en conviens).

J’ai utilisé ce tuto du blog Sew 4 Home. Pour celles qui maîtrisent plus ou moins la langue de l’Oncle Sam et surtout la couture, je vous conseille ce blog, il est vraiment formidable.

J’ai commencé par traduire le tuto, ce qui m’a permis de bien visualiser toutes les étapes. Puis, finalement, je n’en ai fait qu’à ma tête, donc j’ai procédé différemment, notamment en ce qui concerne la doublure.

Je n’ai utilisé que des fournitures que je possédais depuis des années ou des fournitures de récupération ! Coût de l’opération : zéro euro. Cool, non ?

J’ai commencé par rassembler les fournitures et couper les tissus :

  • Pour le sac : 2 rectangles de 38 cm de large x 45 cm de haut (j’ai utilisé du jean)
  • Pour la doublure : 1 rectangle de 38 cm de large x 90 cm de haut (j’ai utilisé les chutes d’un rideau Hello Kitty que j’avais raccourci ! non, je n’ai pas de rideau Hello kitty chez moi – je sais résister à la tentation – c’était pour la chambre de la fille d’une copine)
  • Pour la poche : un rectangle de 38 cm de large x 24 cm de haut (toujours le rideau, ce qui m’a permis d’utiliser l’ourlet existant pour l’ourlet du haut de la poche, pas besoin d’ourler le haut de la poche comme ça)
  • Pour la bande du haut : 2 rectangles de 38 cm de large x 10 cm de haut (j’ai utilisé du skaï)
  • Pour les coins : 4 carrés de 10 cm x 10 cm (toujours le skaï)
  • Pour les anses et la bandoulière : 2 anneaux métalliques en D, du gros grain de 3 cm de large (2 morceaux de 6 cm et 2 morceaux de 31 cm) et une bandoulière équipée de mousquetons que j’avais gardée d’un ancien sac (tout ça, ce sont des trucs qui étaient rangés dans ma travailleuse depuis des années).

J’ai fait des marges de couture de 1 cm sauf pour la doublure qui a des marges de couture de 1,5 cm (pour qu’elle s’ajuste bien à l’intérieur du sac).

J’ai commencé par faire les coins de la poche :

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Puis ceux du dos du sac. Ensuite, j’ai assemblé la poche et le devant du sac, sur lequel j’ai également épinglé les attaches (les 2 morceaux de gros grain de 6 cm) équipées de leurs anneaux en D à 4 cm au-dessus de la poche :

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Ensuite, j’ai piqué le dos et le devant envers contre envers (3 fois pour que ce soit bien solide), cranté les coins et retourné le sac sur l’endroit. J’ai également piqué la doublure :

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Ensuite, j’ai rentré le sac en doublure à l’intérieur du sac, envers contre envers, en lissant bien. J’ai faufilé le haut et coupé la doublure qui dépassait :

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Vient la bande du haut : d’abord, j’ai épinglé les anses (le gros grain de 31 cm), une sur chaque bande, à 11,5 cm des bords. Puis j’ai cousu les deux bandes ensemble :

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J’ai cousu la bande sur le haut du sac, envers contre envers, en prenant les anses entre le sac et la bande :

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J’ai retourné la bande sur l’endroit (et on repasse en principe, sauf que je n’ai rien repassé, pas envie de bousiller mon skaï) puis j’ai fait un rempli de 2 cm vers l’intérieur en haut de la bande :

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Ensuite, j’ai replié la bande en 2 vers l’intérieur et cousu à la main, à petits points invisibles sur l’endroit, sur l’envers, la bande sur le sac :

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Il ne me restait plus qu’à surpiquer les anses sur la bande, comme ceci :

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Et voilà, le sac est fini ! Pour la bandoulière, j’en ai récupéré une mais il y en a sur des merceries en ligne et au pire il suffit d’un gros grain étroit et de 2 mousquetons.

Voilà le travail !

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C’est la première fois que je me faisais un sac, je suis enchantée du résultat.  Je serais presque pressée de retourner bosser pour l’arborer fièrement. Euh….non, faut pas exagérer tout de même….. En tout cas, je crois que je m’en ferai d’autres, il existe tellement de chouettes modèles. 😉

Tawashis

Après le bento et les kanzashis, je vous présente mon dernier délire nippon : les tawashis.

Tout d’abord, c’est quoi un tawashi ? Tout simplement une adorable petite chose crochetée ou tricotée, qui remplace les éponges qu’on utilise pour faire la vaisselle ou le ménage (en employant un fil 100 % acrylique) ou les cotons à démaquiller (en employant un fil 100 % coton) ou encore sous la douche (idem, fil 100 % coton).

Lorsqu’ils sont sales, hop, à la machine et après on peut les réutiliser sans souci. Bref, c’est encore un truc écologique et économique comme je les affectionne. 🙂

J’ai utilisé du fil Impact 3,5 de Phildar pour me faire une petite collection de tawashis pour le ménage et la vaisselle. C’est rapide (il m’a fallu à peine une semaine pour tout faire) et ludique (dingue le nombre de tutos qu’on trouve sur le Net !).

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Plus en détail :

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Les deux premiers que j’ai réalisé, en tricot (bien moins rapide qu’au crochet mais très facile) : j’ai utilisé les tutos de Cléonis.

Ensuite, je suis passée au crochet. Tout d’abord, le tawashi par excellence, le modèle classique qu’on trouve de partout sur la toile :

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J’ai utilisé ce tuto avec le schéma correspondant. Cela a donné 3 tawashis tous petits qui tiennent dans le creux de ma main.

Après je me suis dit : dans le fond, ça me rappelle les maniques crochetées des Doigts D’Or avec lesquelles j’ai débuté le crochet il y a plus de 15 ans. Alors là, quand je parle des Doigts D’Or, je vous parle d’un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître à moins d’avoir été élevée par une mère fana des travaux d’aiguilles. Pour celles à qui ça rappelle vaguement quelque chose, souvenez-vous de ces fascicules édités par les Éditions Atlas dans les années 70, qui formaient une fois reliés des gros bouquins bleus, vrais trésors refermant des explications pour s’initier au tricot, crochet, couture, broderie et compagnie. Après les avoir compulsés pendant mon adolescence, j’ai eu l’heureuse surprise de retrouver la collection complète pour 5 € aux Emmaüs il y a quelques années, ce qui m’évite désormais de pirater la bibliothèque familiale lorsque je veux réaliser un ouvrage de cette collection. 😉

Bref, voici donc mes tawashis Doigts D’Or :

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Et pour finir :

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Modèle trouvé sur ce site avec le schéma correspondant.

Pour l’instant, je me suis arrêtée là, mais c’est tellement sympa que je pense que j’en ferai d’autres.