Frivolité

Il y a une bonne quinzaine d’années, je m’étais essayée à la frivolité, art que j’avais découvert dans le magazine Anna Burda. J’avais même trouvé une paire de navettes dans une mercerie stéphanoise, ce qui était un gros coup de bol, les travaux d’aiguilles n’étant pas franchement revenus à la mode et Internet pas aussi fourni qu’aujourd’hui.

Hélas, je n’avais rien pigé à la façon de faire des nœuds, YouTube n’existait pas et, finalement, j’avais rangé mes navettes dans ma travailleuse pour ne plus les ressortir.

Et puis il y a quelques temps, je me suis dit que j’allais profiter de mon congé parental pour essayer de m’y mettre sérieusement, surtout que désormais, on trouve plein de tutos sur YouTube.

Sauf que décidément, ces navettes, ce n’est pas pour moi. Même devant une vidéo, même de la main droite, à défaut d’arriver à comprendre le mouvement de la main gauche. Parce qu’en plus, je suis gauchère, ce qui ne m’a jamais franchement facilité la vie.

Alors, vu que dans mes vieux Anna Burda, ils parlaient aussi de la frivolité à l’aiguille et de la frivolité au crochet, je me suis acheté une aiguille et un crochet cro-tat chez Rascol. Je n’ai pas encore utilisé le crochet, mais je me suis lâchée avec l’aiguille !

J’ai trouvé des super tutos sur la chaîne de Fil Artistique et finalement ai découvert que j’étais droitière pour la frivolité. Comme pour la boxe et le golf sur la Wii. Cherchez pas, moi aussi j’ai renoncé à comprendre comment fonctionne mon cerveau….

Bref, j’ai ressorti mes vieux Anna Burda : la frivolité à l’aiguille ne différant guère de la frivolité à la navette, les modèles pour la frivolité à la navette peuvent se faire sans problème à l’aiguille.

J’ai même fini par acheter ce bouquin aux Éditions de Saxe, histoire d’aller plus loin, mais, comme vous l’avez sans doute compris, en ce moment, je suis obnubilée par la couture, donc j’ai un peu laissé tombé la frivolité.

Voici donc mes premières réalisations :

  • des marque-page :

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  • un mini napperon tout petit tout mimi :

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  • encore des marque-page :

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  • un ruban de près d’un mètre de long sur 4,5 cm de large, réalisé avec un fil plus fin, histoire de corser un peu la chose :

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  • toujours des marque-page, pour offrir cette fois :

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Je suis super contente, depuis le temps que je voulais apprendre cette technique !

Envie de printemps, envie de couture

Il y a quelques années, à la recherche de DIY pour me faire des headbands, j’étais tombée sur celui-ci, trop beau, mais que je n’ai jamais pris le temps de me faire. Curieusement, je n’avais pas cherché plus loin (traduire : pas graboté des heures sur ce site) et j’avais fini par l’oublier.

Il y a quelques temps, en cherchant des idées de robe faciles à coudre sur Pinterest, je retombe sur ce super site, que j’avais totalement zappé. Et là, c’est le coup de cœur !

J’ai donc eu le coup de foudre pour ce site, Make My Lemonade, en particulier pour la robe Frida et la blouse Bianca. Et en plus, on peut les télécharger gratuitement, ces patrons ! Faciles à coudre et à porter, j’ai illico dégainé le coton à fleurs et le satin ivoire.

J’ai apporté les modifications suivantes à la robe Frida, rebaptisée robe Maria pour le coup 😉 :

  • j’ai réduit l’ampleur de la jupe en utilisant un rectangle de seulement 150 cm de large (la largeur de mon tissu) ;
  • j’ai ajouté 10 cm de hauteur de buste (mais pas raccourci la jupe, pour avoir une robe plus longue) ;
  • je n’ai pas fait de poche, ni de passant de ceinture, ni de ceinture ;
  • j’ai cousu un élastique à la taille, une fois la robe finie.

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Quant à la blouse Bianca, j’ai remplacé le ruban par une agrafe.

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Et finalement, je me suis pris un petit abonnement…..surtout que la robe Lolita, la robe Dita et la robe Chiara me plaisent beaucoup…..pour n’évoquer que ces patrons-là…. parce qu’il y a aussi le nouveau patron, celui de la robe Greta….. bon, j’arrête là, vous avez compris. 😉

Cela dit, j’ai commencé par me refaire une Bianca, tellement j’aime cette petite blouse. Oui, en ce moment, je bégaie, avec mes fringues faites maison…. cette fois, unie et avec la poche en forme de cœur…..

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En attendant, si vous avez envie de vêtements faciles à coudre, à porter, allez vite faire un saut sur ce site, vous ne le regretterez pas. On peut même prendre un abonnement, pour la modique somme de 7,90 € par mois, qui vous donne accès à tous les patrons en PDF et ça, c’est vraiment le top du top !

Et comme en plus ces vils tentateurs proposaient les vêtements de la dernière collection avec une réduction pendant un (tout petit) week-end, j’ai craqué sur le body Lana et sur la collection de pin’s assortie. Et aussi sur le foulard Dalida. Bref, un énorme craquage compulsif comme ça ne m’était pas arrivé depuis longtemps. Oui, je suis faible. Je l’assume.

Il n’est pas craquant, sérieux, ce motif « abeilles » ? (Photos piquées sur leur site)

Allez, ce mois-ci, c’est ma Bianca rouge que je mets en avant pour le défi « Je peux pas, j’ai couture« . 😉

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Gilet au crochet

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Photo piquée sur le site de Phildar

Coup de foudre en me baladant sur le site de Phildar…. pour plusieurs modèles, issus du même bouquin, en plus….

Alors, bien évidemment, c’est après avoir passé ma commande que je me suis rendue compte que ce fil existait en tout plein de couleurs…..finalement, ce n’est pas plus mal, je pourrai le porter avec tous les débardeurs et tee-shirts possibles et imaginables cet été, ainsi.

J’ai beau être une vieille routarde du crochet, j’ai un peu galéré avec ces diminutions en point d’arceaux, sûrement parce que je suis allée chercher midi à quatorze heures. M’enfin, pas grave, il était quand-même vite fait et je suis ravie du résultat.

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Celui-là, c’est le mien, mais je fais toujours des photos moches et en plus il faudrait grave un tout petit peu me photoshoper pour que je ressemble à la jeune et jolie mannequin du bouquin… donc, hop, photos à l’arrache sur la table de la cuisine, pour changer !

Et puis, il y a un truc bizarre avec les derniers modèles de Phildar : ils vous indiquent deux tailles de crochet et finalement on en utilise qu’une seule….ou alors c’est moi qui suis un peu à l’ouest…..mais je tricote une robe de chambre pour le fiston en ce moment et c’est pareil. Baste, faut pas chercher.

Quoiqu’il en soit, amies fans de crochet, je vous conseille cette petite merveille, qui comporte des modèles vraiment sympas :

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Voilà, voilà. En attendant, je retourne faire chauffer ma mac, je n’arrête pas en ce moment. 😉

 

Robe Ginger de La Maison Victor

Je n’arrivais tellement pas à me décider entre les deux versions, normale et festive, que j’ai cousu les deux !

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Sauf que ça a été une vraie péripétie, qui a duré des années.

Flashback : décembre 2013 : un nouveau magazine de couture et DIY apparaît en kiosque : La Maison Victor. Bien entendu, je craque et il atterrit  illico dans mon caddie. J’ai notamment le coup de foudre pour cette robe Ginger qui existe en deux versions. J’ai un joli tissu, j’attaque donc bille en tête, fin décembre 2013, la version simple.

Hélas, il y a des années que je n’ai pas vraiment cousu de vêtement et j’ai un peu perdu la main. Et puis, j’ai l’habitude de Burda et de leurs explications très détaillées. Bref, je ne percute pas que si La Maison Victor ne précise pas qu’il faut soutenir les épaules dos et les têtes de manche, c’est parce que pour eux, c’est évident. Pour moi, ça ne l’est plus et je bloque donc aux emmanchures. J’essaie de bidouiller en les retaillant, c’est une catastrophe et ma robe finit aux oubliettes.

Fin janvier 2016, je la reprends. Toujours galère, sauf que là, je percute enfin. Elle finit à la poubelle et je recommence dans un autre tissu. J’ai également un joli tissu moiré, alors j’en coupe une deuxième, qui sera la version festive. Je suis fatiguée, de toute façon, je ne pourrai pas les porter cette année puisque je vais allaiter et elles finissent aux oubliettes.

Fin février 2017, prise d’une envie de couture, je les ressors. Je finis la version simple, le seyant est parfait, je suis ravie.

Puis, je m’attaque à la version festive. Mince, mon fer à repasser est trop chaud, j’ai fait un trou à une manche ! Grrrr. Bon, de toute façon, je n’avais pas coupé la ceinture, les passants et les poignets, donc je vais aussi refaire une manche. Damned ! Où est mon moiré ? Je n’en ai plus ? Bon, celle-là aussi file à la poubelle et je recommence dans un autre tissu, un taffetas rose.

Mars 2017, la version festive est terminée ! Elle est du plus bel effet, sauf que je regrette d’avoir utilisé ce taffetas, tout juste épais pour servir de doublure. Pas grave, je porterai un fond de robe dessous. Non, je ne la ferai pas une troisième fois !

Bref, c’est avec une fierté non dissimulée que je vous présente mes deux Ginger, après tout ce temps et tous ces efforts !!!!

Comme je le disais, j’ai un peu perdu la main en couture et je n’ai surtout plus envie de me prendre la tête avec des détails compliqués, c’est pourquoi j’ai remplacé tous les biais et autres parementures par des petits ourlets, tout simplement (et même par un ruban de satin pour l’encolure de la Ginger festive).

Pour atténuer le coté strict de la version simple, à rayures tailleur, j’ai cousu tous les ourlets avec un point fantaisie qui forme des petites fleurs (et puis, il faut bien justifier le fait que j’ai acheté une machine qui fait plein de points, alors que je ne me sers quasiment que du point droit et du point zigzag, oui, même pour les surjets, et même pour coudre du jersey).

Pour la version, festive, en revanche, oui, sur le prototype en moiré, j’avais fait les ourlets des ouvertures des manches et du dos avec un autre point fantaisie, mais, quand je l’ai refaite, exit les points fantaisie, bonjour le point droit. Je commençais à me lasser. J’aime beaucoup la poche et les manches boutonnées, qui ajoutent un cachet supplémentaire. J’ai utilisé des boutons à recouvrir et le tissu de la robe.

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Conclusion : pour l’instant, je n’ai pas encore utilisé un autre  patron de La Maison Victor, ça ne devrait pas tarder, d’autant plus que j’ai tous les numéros et qu’il y un plein de modèles qui me plaisent, mais j’espère que je galérerai moins.

En cherchant bien, j’ai trouvé une mini-robe en satin rose pâle, sur eBay, que je pourrai porter sous la Ginger festive. Elle est dos nu, afin de ne pas ruiner l’effet de l’ouverture dans le dos. Je vais quand même devoir la reprendre, elle est trop longue et les bretelles se croisent dans le dos. Quand je dis que j’aurai galéré jusqu’au bout, avec ces Ginger !!!!  Heureusement, le jeu en valait la chandelle et j’ai hâte de les porter.

Il y a quelques semaines, j’ai découvert (ou plutôt redécouvert) un site formidable où l’on peut télécharger des patrons en PDF ou carrément acheter les vêtements tous faits. Il s’agit du site d’une jeune et déjantée créatrice, amatrice de limonade, je vous en reparle très bientôt. J’ai eu un véritable coup de foudre et depuis, je fais chauffer la MAC tous les jours ou presque.

Du coup, je participe au défi Je peux pas, j’ai couture ! organisé par ClRsapi.

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Bloc-notes en habit de printemps

J’aime tellement tout noter dans mon agenda que je me suis dit que je finirais par m’offrir un vrai Filofax, pour l’année prochaine. Sauf que lorsque je fais une fixette, je n’ai de cesse de cogiter dessus jusqu’à obtention, acquisition ou réalisation….

En janvier, je me suis donc payé le Filofax de mes rêves. Et aussi une perforatrice six trous, tout exprès, afin de pouvoir notamment mettre les pages de mon joli agenda dedans, celles fournies par Filofax étant vraiment tristounettes.

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Ce bel objet m’ayant déjà coûté un bras, je n’avais pas franchement envie d’investir tout-de-suite dans des feuillets supplémentaires de la marque. Cela dit, c’est un format A5, donc des tas d’alternatives peuvent être trouvées : par exemple, prendre des feuilles A4, les couper en deux et les perforer ou investir dans un bloc-notes type Rhodia, dont il ne restera plus qu’à perforer les pages que j’aurai envie d’insérer dans mon Filofax.

J’ai donc investi dans un bloc-notes à petits carreaux. Sauf que ce truc, bien que pratique, est d’une banalité à pleurer à côté de mon Filofax. Alors, je me suis dit : pourquoi ne pas lui coudre un bel écrin ?

J’avais épinglé sur Pinterest le sac d’artiste de Sweet Anything il y a un moment mais je l’avais quelque peu oublié (c’est bien la peine d’épingler tout un tas de trucs !), jusqu’à ce que je tombe sur la version de ClRsapi, trop jolie. J’ai cogité, cogité, mais finalement je n’étais pas convaincue. Je suis donc retournée sur Pinterest pour voir si d’aventure je n’avais pas déjà épinglé le modèle de mes rêves. Eh bah si, justement ! Pffff vous comprenez maintenant pourquoi je note tout ?

J’ai utilisé le tuto de RekinCitron, au départ je pensais utiliser du jean et du liberty, mais, en me baladant sur le marché, j’ai eu le coup de foudre pour une toile de lin enduite imprimée de papillons, de fleurs et de belles lettres.

Pour le fermer, j’ai cousu un bouton et un ruban.

La bête sur toutes les coutures :

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Ouais, je sais, je couds une belle couverture pour mon bloc-notes, je me ruine dans un Filofax et j’utilise mes sempiternels Bic Crystal avec la grosse bille de bourrin….. j’adore !!!!!

Napperon au crochet

Oui, vous avez bien lu ! L’ouvrage kitsch pour ne pas dire ringard, inutile donc indispensable…..j’ai nommé le napperon au crochet !!!

Ou comment patienter en attendant de recevoir ma commande de chez Phildar… une envie de crochet, c’est comme ça, ça n’attend pas.

Un modèle que j’avais déjà réalisé il y a une vingtaine d’années afin de l’offrir à ma grand-mère pour son anniversaire, issu d’un numéro du magazine « Sabrina » de la même époque. J’ai utilisé mon énorme pelote de Flora des 3 Suisses, toujours de la même époque, dont j’ai l’impression qu’elle ne diminuera jamais. En même temps, le seul ouvrage que j’aie jamais fait avec, c’était mon Nurmilintu.

Voici donc mon napperon :

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Du plus bel effet sur mon canapé :

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Et au cas où vous vous poseriez encore la question : en effet, la décoration intérieure et moi, ça fait deux…..

Ma routine visage et cheveux

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Oui, oui, souvenez-vous : ce blog est aussi un blog où l’on cause beauté au naturel. Même moi, j’avais fini par l’oublier…

Donc, allons-y, causons beauté au naturel. Vous le savez, j’aime bien établir des petites routines pour prendre soin de moi.

Ces derniers temps, ce fut le choc de simplification, comme dirait l’autre (sauf que moi, c’est vrai). Non pas parce qu’un bébé, c’est chronophage (cela dit, si j’ai pris un congé parental, ce n’est pas pour rien, hein), mais surtout parce que j’avais envie de plus de simplicité. Depuis que j’ai changé de vie, je me désencombre et tends vers le minimalisme. Enfin, à ma sauce, le minimalisme, je ne deviens pas une ascète non plus. Encore que.

Bref, plus envie de me prendre la tête (c’est le cas de le dire vu le sujet de cet article ! mouahahah !!) et envie de plus de simplicité, donc.

Et aussi une révélation.

Ma routine visage :

Matin et soir :

  • Nettoyage au savon et rinçage à l’eau chaude
  • Vaporisation d’hydrolat (et encore, il m’arrive de la zapper)
  • Application d’une huile ou d’une crème

C’est tout ! Exit le layering, j’en suis revenue à ma routine de jadis.

Quant aux masques et autres gommages, cela fait des années que je n’en ai pas fait, il y a longtemps que je n’en éprouve plus le besoin.

Le maquillage, je n’ai plus le goût. Cela m’arrive encore, mais rarement. Genre pour les fêtes. Ou alors ça me prend et je mets un rouge à lèvres bien rouge et rien d’autre.

Voilà. Difficile de faire plus simple.

D’ailleurs, voici une petite tambouille que j’affectionne et qui prend 10 minutes et 4 ingrédients :

Ma crème de jour toute simple :

  • 4 c. à c. d’huile
  • 1 c. à c. de cire d’abeille
  • 2 c. à c. d’hydrolat
  • 3 gouttes d’huile essentielle (facultatif, mais ça sent bon et ça fait conservateur)

Direct dans un petit pot en verre, je fais fondre la cire d’abeille dans l’huile, au micro-ondes (ouais, j’ai finalement investi dans un micro-ondes, y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis).

J’ajoute l’hydrolat en filet, tout en touillant avec un mini-fouet.

Quand tout est bien mélangé et un peu refroidi, je rajoute l’huile essentielle et je re-touille.

Et voilà, emballé, c’est pesé ! Plus simple, tu meurs. La cire d’abeille, ça se garde indéfiniment, l’hydrolat, au pire, vous le remplacez par de l’eau de source ou de l’eau minérale et l’huile peut être tout simplement de l’huile d’olive de votre placard de cuisine.

Ma routine cheveux :

Pauvre tignasse malmenée par les variations hormonales dues à ma grossesse et à mon allaitement ! A la fin dudit allaitement, lorsque Pierrot a eu 9 mois, mes cheveux, longs jusqu’à ma taille, ne ressemblaient plus à rien et tombaient.

J’ai donc entrepris une cure de MSM et tout coupé au-dessus des épaules : un élastique + une paire de ciseaux de coiffeur = un dégradé maison (Mini l’expliquait très bien sur son blog mais il n’est plus accessible pour le moment. On trouve plein de tutos facilement sur YouTube et Mini, toujours elle, l’explique aussi très bien dans son bouquin « 14 commandements pour prendre soin de ses cheveux au naturel » aux éditions Lanore).

Et puis, quelques temps plus tard, la révélation, même que pour le coup je devrais y mettre un R majuscule ! J’emmène Pierre chez le médecin pour sa visite des 9 mois et là, je prends conscience que mon médecin, une femme de mon âge, a une opulente chevelure entièrement grise, qu’elle assume tellement bien que je n’ai jamais percuté, qu’elle est très jolie parce que justement elle est simple et s’assume : pas de coloration, pas de maquillage. Et non, elle ne fait pas mémé.

Diantre ! Et pourquoi pas moi ? Parce que justement, je viens de changer de tête, avec ma coupe courte et dégradée, et que j’en ai ma claque de mes cheveux auburn. Et de me les teindre.

Sauf que si mes cheveux, teints au henné et aux plantes, sont justement de plus en plus auburn et de moins en moins brun, c’est parce que justement, là-dessous, il n’y a plus grand-chose de brun.

C’est mon gros problème capillaire : je suis une warrior, je peux tomber huit fois, je me relèverai neuf. Je ne lâche jamais. Je suis forte. Mais je somatise. Ce qui ne me tue pas me rend plus forte. Mais ça me rend toute grise. J’ai eu mes premiers cheveux blancs à 26 ans. Avec ce que j’ai enduré ces dernières années, je pense que mes cheveux sont désormais entièrement poivre et sel.

J’ai décidé d’assumer mes blessures de guerre ! Cela fait bientôt quatre mois que je n’ai pas fait de teinture. Pour l’instant, l’effet bicolore, voire tricolore, n’est absolument pas flagrant. Lorsque j’aurai des envies de manteau en peau de dalmatien, je m’en inquiéterai, mais pour l’instant, ça va, bien que j’aie déjà des racines grises de cinq bons centimètres. Visiblement, ça ne choque personne. L’auburn et le roux s’affadissent parallèlement au fil des lavages et du coup, les différentes couleurs se fondent plutôt bien ensemble (parce que pour couronner le tout, mes longueurs sont bien brunes, elles). Là encore, lorsque j’aurai envie de chasser des souris, je m’en inquiéterai, mais pour l’instant, je m’en fous.

Pour résumer, Marie dans les mois à venir :

Hypothèse haute :

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Hypothèse basse :

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Pour en revenir à ma routine, parce qu’au départ, avant de faire ma catharsis (voire mon coming-out, à ce niveau), c’était de ça dont je voulais parler, elle est également devenue très simple.

Donc, à part m’attacher les cheveux lorsque je suis chez moi ou pour dormir, je ne m’occupe guère de mes cheveux.

  • samedi soir :

un bon coup de brosse en poils de sangliers, sur laquelle j’ai vaporisé un tout petit peu d’Oleo Silk DeNovo

  • dimanche matin :

un bon lavage, un pschitt de vinaigre blanc pour refermer les écailles (de tortue ah ah !), je fais sécher un peu dans une serviette microfibre…

…puis, démêlage avec peigne en bois, puis peigne en corne, après avoir appliqué une toute petite noisette de Crème Lactée DeNovo.

Voilà. C’est tout.

Parfois, ça me prend et je fais un bain d’huile de coco le samedi soir.

D’autres fois encore, j’éprouve le besoin de me coiffer : un coup de démêloir en corne suivi d’un coup de peigne en corne.

Lorsqu’ils seront plus longs, je reprendrai l’habitude de couper les pointes chaque trimestre, mais pour l’instant, c’est inutile. Sauf si je pète les plombs et que je fais tout couper bien court pour n’avoir qu’une seule couleur de cheveux !

En tout cas, j’ai appris un nouveau mot en rédigeant cet article : « calico ». Je vais pouvoir briller dans les dîners en ville.

Édit du 1er août 2017 : exit les cheveux gris ! après 8 mois sans coloration, j’ai pété les plombs et acheté un truc bien kkbeurk au supermarché : Gloss je sais plus quoi de L’Oréal, couleur 415 Marron Glacé ; et je me maquille de nouveau de façon un peu plus régulière. 😉